éther (d'espace)

QUELQUES INCOMPREHENSIONS DANS la PHYSIQUE du XXI° SIECLE

Le milieu qui nous immerge et dans lequel apparaissent tous les phénomènes qui nous sont perceptibles (ou non) est dénommé le VIDE

Pour exprimer (et calculer) les phénomènes survenant dans ce vide, on a défini un référentiel mathématique qu'on nomme espace-temps. C'est l'outil qui permet de mesurer ce qui se passe dans le vide

Mais le vide lui-même (la notion de vide) est ambigüe -aussi bien physiquement que philosophiquement- car par définition, le vide est le NEANT -c'est à dire RIEN et donc le vide (l'absence de tout) n'est pas capable de représenter ou d'agir sur quoi que ce soit. Le vide contient le monde, mais ne peut -par définition- agir sur lui

Or les physiciens s'autorisent à prêter au vide plusieurs fonctions. Ce qui, bien sûr, est philosophiquement incompréhensible car toute action est créée par QUELQUE CHOSE et sûrement pas par RIEN ?? Donc on est obligé de prêter des qualités actives au vide >>

1))-le vide est supposé avoir des qualités permettant de faire passer et de reconnaître le type de certaines interactions (forces) entre un point à un autre

Ces qualités sont dites facteurs de milieu (il y en a 4 : la constante de gravitation, le facteur de Yukawa, la perméabilité et l'inductivité) et les interactions qui sont transmises dans le vide sont gravifiques ou électromagnétiques

2))-le vide est supposé par ailleurs permettre le transport des ondes, alors qu'on ne peut imaginer qu'une onde puisse se propager dans RIEN (car une onde n'est pas une entité matérielle en elle-même, elle n'est que l'image d'un phénomène qui se déroule quelque part dans un milieu concret) Alors comment cette onde (électromagnétique ou de densité, par exemple) peut-elle faire onduler et transmettre de l'énergie dans le néant ?

Une onde acoustique ne se propage pas dans le vide, alors pourquoi un autre type de transport énergétique pourrait-il le faire?

3))-on nous rabat les oreilles avec la matière noire, qui serait une matière de nature inconnue, cachée dans le vide, mais comment admettre que quelque chose soit caché dans "rien" ?

4))-l'inertie (qui est un principe, donc une notion non démontrable) est prétendue -dans tous les livres- être une "force virtuelle -ou force fictive-" qui rôde dans le vide et qui permet de rétablir l'équation d'équilibre des forces appliquées à un mobile en mouvement

En effet, un mobile ayant acquis son mouvement grâce à une force initiale, va devoir être soumis en permanence à ladite force qui va lui permettre la suite de son voyage. Mais cette force, qui continue de s'appliquer au mobile, ne peut ni être enfermée dans la mémoire du corps après le départ (car un corps n'a pas de coffre à mémoire), ni être transmise au corps par un support extérieur, puisque c'est le vide et que le vide n'a pas mission de faire quoi que ce soit, puisqu'il n'est rien .

Pour essayer d'expliquer ce paradoxe, on nous propose donc une force d'inertie compensatoire, qui est censée suppléer la force du départ (pour conservation de l'équilibre des forces). Mais où est accroché le vecteur de cette force ?

5))-la dualité onde-corpuscule de la mécanique quantique ne nous permet pas actuellement de comprendre ni le comportement optique des photons, ni le calcul de leur énergie, puisque, selon qu'on l'approche par (E = hn) ou bien par (E = mc²) les résultats sont divergents

Il y a donc un paradoxe, lié aux qualités mal exprimées pour le vide

6))-l'intrication des particules, exprime que 2 particules ayant acquis à un moment donné, une qualité commune (ou opposée), vont savoir s'en souvenir et se transmettre mutuellement et instantanément, une perturbation, quelle que soit la distance qui les sépare à ce moment-là.

 

---Donc tous les exemples ci-dessus démontrent la nécessité de donner des qualités au vide et de ce fait, lui donner un autre nom

On nomme cela l'ÉTHER



L'éther est donc une structure théorique du vide, permettant, grâce à des caractéristiques opportunes (texture, fonctions) d'expliquer quelques-uns des phénomènes paradoxaux ci-dessus.On a essayé de savoir si l'éther avait une consistance homogène (une sorte de structure cohérente comme celle des corps solides) et ce furent les expériences de Michelson et autres, qui prétendirent démontrer l'inexistence de cette cohérence éthèrique, par des méthodes interférométriques (tout au moins à proximité immédiate du globe terrestre) Il est cependant patent que ces expériences d'interférométrie de Michelson ont négligé de prendre en compte les ondes de matière (concernant l'interféromètre lui-même) alors que ces dernières ont cependant un rôle similaire à celui des ondes de la lumière étudiée. On ne peut pas mesurer des différences de phases de photons si elles sont compensées par d'autres déphasages de baryons (les particules massiques des appareils) En outre, il faut bien souligner que les expériences de Michelson n'ont été effectuées que sur Terre, mais quelles valeurs trouverait-on, en d'autres lieux ?? On ne peut donc considérer que 2 choses: Michelson ne parle que de la structure cohérente du vide et en plus ses conclusions sont réfutables.

Il peut donc apparaître utile deréhabiliter l'éther, en lui attribuant d'autres qualités que celle (douteuse) de la cohérence structurelle ci-dessus

Ceci permettra :

-de justifier le déplacement des ondes électromagnétiques dans un milieu concret

-de justifier les facteurs de milieu, qui expriment les qualités d'un milieu concret

-de justifier la matière dite noire, qui ne mérite pas le nom de matière, car ce n'est que de l'énergie non apparue sous forme baryonique et qui est simplement présente dans la structure d'éther et dont le nom est charge mésonique (ce que l'on sait depuis Yukawa, il y a un siècle)

Les interactions des charges mésoniques ne sont pas des rayonnements, donc sont invisibles à nos mesures, mais ils suffisent à expliquer la déficience énergétique dans les rotations galactiques

-de comprendre ce que sont les particules fantomatiques (qui apparaissent et disparaissent instantanément dans le cortège des vraies particules)

Elles seraient des variations de la structure éthérique

-de comprendre la dualité corpuscule-onde >> si le photon n'était pas une corpuscule, mais une déformation ondulatoire d'une structure infinitésimale (quantique) d'éther, il pourrait -dans certaines dispositions d'interférences autorisées par le champ électromagnétique- donner naissance alors à une structure corpusculaire.Sa déchéance -selon certaines conditions variables- de l'état corpusculaire en état ondulatoire expliquerait les fentes d'Young et l'intrication, puisque ce serait la modification de l'éther qui permettrait ces transferts insolites

-de saisir ce que sont lesondes de densité (en cosmologie) qui, telles les ondes électromagnétiques, se propageraient dans ''quelque chose''

-de justifier le terme de "grand attracteur" (terme qui est à ce jour plus fantomatique que rationnel et qui est censé représenter l'INERTIE)

Il représenterait alors la force de pression de l'éther.