M2.CINEMATIQUE d'INDUCTION

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-accélération angulaire

Une accélération est la variation d'une grandeur géométrique par rapport au carré du temps

Ici, il s'agit de l’accélération d'un angle plan

Equation de dimensions structurelles : T -2.A  Symbole de désignation a'

Unité S.I.+ : le radian par seconde carrée (rad /s²)

Autre unité : 1 tour par seconde carrée vaut 6,283 rad /s²

 

FORMULES de BASE

a’ = dθ / dt ²     et   a' = Mf / I*

où a’(rad/s²)= accélération angulaire provenant de la variation d’un angle plan dθ(rad) pendant dt(s)= variation de temps correspondante

Mf(J)=moment de la force attachée au mobile

Î*(kg-m²/rad)=moment d’inertie centrifuge

 

Relation entre accélération angulaire et accélération linéaire

a' = θ. / l

avec θ(rad)= angle, g(m²/s)= accélération et l(m)= longueur

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-accélération aréolaire

Une accélération est une variation d’une grandeur géométrique survenant pendant le carré de la variation dans le temps.

L'accélération aréolaire est une telle variation, appliquée à une surface

C'est par ailleurs un cas particulier d’énergie massique

Equation de dimensions : L2.T -2        Symbole de désignation : q’a        Unité S.I.+ : m² / s²

q’a = dv*/ dt     et      q’a = dS / dt²

où q’a(m²/s²)= accélération aréolaire d’une aire S(m²) aire décrite pendant le temps dt(s)

dv*(m²/s)= variation de vitesse aréolaire v* pendant dt(s)

 

 

Relation entre accélération aréolaire et accélération linéaire

q’a = g.l

avec q’a(m²/s²)=accélération aréolaire d’un segment ayant une accélération linéaire g(m/s²) qui se déplace sur une longueur transversale l(m)

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-accélération de Coriolis

Un corps en translation dans un système Squi lui-même est en rotation dans un système Sperpendiculaire à ladite translation, acquiert une accélération complémentaire (dite de Coriolis)    g= f.(2v.sinθ)

où gC(m/s²)= accélération de Coriolis d'un corps qui se meut dans le système S1

f(Hz)= fréquence de balayage de S1 par rapport au système S2

θ(rad)= angle entre les vecteurs "vitesse" et "rotation instantanée" de S1

v(m/s)= vitesse de translation du corps

>>> 2v.sinθ(m/s) est parfois dénommé facteur de Coriolis

Nota : sur Terre (si θest l’angle de latitude moyenne du lieu de mesure, où la vitesse de translation  est v # 1m/s et où la fréquence de balayage est f ~10-5 Hz) on trouve une gC de l’ordre de 10-5 m/s² --ce qui est  faible par rapport à la gravité (gG) qui est de l’ordre de 10 –

Voir aussi chapitre Inertie (force de Coriolis)

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-accélération linéaire

La grandeur champ gravitationnel inducteur (ou champ gravitationnel de Newton) prend le nom d'accélération quand elle concerne les problèmes de pure mécanique 

L'accélération porte en outre les qualificatifs suivants, en fonction des cas particuliers :

--accélération linéaire (en mécanique standard)

--gravité (en mécanique astrale)

--pesanteur (pour la gravité sur Terre)

Equation de dimensions :L.T-2       Symboles g (et g pour la pesanteur)      Unité S.I.+ : m / s²

Relations entre unités :

1 yard per second²  = 9,144.10-1 m/s²

1 foot per second²   =3,048.10-1 m/s²

g (pesanteur réelle, à Paris)    = 9,8135 m/s²

g (valeur de la pesanteur, version internationale) = 9,80665 m/s²

1 Gal (ex unité c.g.s) = 10-2 m /s²

 

RAPPEL de la DEFINITION du CHAMP GRAVITATIONNEL

g est le champ gravitationnel inducteur, c'est donc une fluence de charge mésonique

g  = φ'.Y*

avec Y*(m3-sr/s²)=charge mésonique et φ '(sr-1m-2)= fluence

Ce champ inducteur gravitationnel est, pour l'univers, égal à # 10-8 m/s²

 

Quand ce champ est variable, il peut engendrer des ondes gravitationnelles (c'est le cas des supernovas, pulsars, étoiles à neutrons, coexistence de trous noirs...)

Un corps de symétrie sphérique ne peut cependant pas engendrer lesdites ondes gravitationnelles, car il ne peut avoir de champ variable (Théorème de Birkhoff)

 

DÉFINITION MÉCANIQUE

Formule générale

= dv / dt

avec g(m/s²)= accélération prise par un corps mobile

dv(m/s)= variation de sa vitesse

dt(s)= variation de temps

Formule de d'Alembert (cas simplifié de la loi de Newton)

g = / m

avec     g(m/s²)= accélération prise par un corps mobile

F(N)=force agissant sur le corps

m(kg)= masse du corps

 

CAS PARTICULIERS d'ACCELERATIONS

Accélération  γ pour un mouvement rectiligne, uniformément varié (force constante appliquée au corps mobile):

g est constante, mais la vitesse en dépend sous la forme

v = v+ g.t

où  g(m/s²)= accélération constante

v(m/s)= vitesse au temps t

vo(m/s)= vitesse au temps initial

t (s)= temps

L'abscisse du mobile en dépend également sous la forme :

l = lo+ vo.t + g.t²/2

où l(m)= abscisse du mobile et lo(m) étant l'abscisse initiale

autres symboles idem ci-dessus

Cas particulier :si   g est nulle, c'est un mouvement rectiligne uniforme (vitesse constante)

 

Accélération g pour un mobile en mouvement circulaire

g = v² / lr        ou   g= (ω .D*)² / lr

g(m/s²)= accélération

f(Hz)= fréquence

lr(m)= rayon du cercle

v(m/s)= vitesse

D*(m/rad)= rayon de courbure de la courbe sur laquelle se déplace le mobile

ω(rad/s)= vitesse angulaire

Nota: si le mouvement est circulaire uniforme, la composante tangentielle de est nulle et sa composante normale est constante

 

Accélération d'un pendule

= f².Ι/ m.l

  g (m/s²)= accélération à laquelle le pendule est soumis

f(Hz)= fréquence de son oscillation

Ι(kg-m²)= moment d'inertie du pendule par rapport à l'axe d'oscillation

m(kg)= masse totale du pendule

l(m)= distance entre centre de gravité dupendule et l'axe d'oscillation

 

Accélération pour un mouvement vibratoire (ou oscillatoire) :

Si le mouvement d'un point O sur un cercle est projeté sur son diamètre, l'accélération du point projeté est :  = - f².l

où  g(m/s²)= accélération

f(Hz)= fréquence d'oscillation

l(m)= abscisse (l = lA.cosωt pour unoscillateur harmonique)

lA(m)= amplitude (différence entre mini et maxi de la hauteur du point O)

ω(rad/s)= vitesse angulaire

t(s)= temps

 

Accélération de gravité terrestre (pesanteur)   Voir chapître spécial

 

Accélération de Coriolis (ou accélération complémentaire)

Un corps en translation dans un système Squi lui-même est en rotation dans un système S2 perpendiculaire à ladite translation, a une accélération complémentaire (dite de Coriolis)

g = f.(2v.sinθ)

gC(m/s²)= accélération de Coriolis d'un corps qui se meut dans le système S1

f(Hz)= fréquence de balayage de S1 par rapport à système S2

θ(rad)= angle entre les vecteurs "vitesse" et "rotation instantanée" de S1

v(m/s)= vitesse de translation du corps

2v.sinθ(m/s) est parfois dénommé facteur de Coriolis

Nota : sur Terre (avec θun angle de latitude moyenne, v = environ 1m/s et avec

f = environ 10-5 Hz), on trouve une gC de l’ordre de 10-5 m/s² --ce qui est assez faible par rapport à la gravité (gG) qui est de l’ordre de 10 --

 

VALEURS PRATIQUES d'ACCÉLÉRATION (LINÉAIRE)

Valeurs arrondies (en m/s²) :

 

univers(10-8)--gravité g(10)--fusées usuelles(30 à 50)--fusées énormes(400 à 500)--saut de la puce(2000)

 

 

ACCELERATION de PARTICULE

L'accélération d'une particule soumise à un champ électromagnétique est :

 = Q.E / m

ave g (m/s²)= accélération de la particule

Q(C)= charge électrique de la particule

E(V/m)= champ d'induction électrique auquel est soumise la particule

m(kg)= masse de la particule

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-champ d'induction gravitationnelle

On trouve parfois cette grandeur nommée "induction gravitationnelle " .Ce terme est à bannir, car cela pourrait évoquer soit un champ soit un FLUX, soit un potentiel, etc... donc inutile d'esquiver le mot utile (qui est ici champ

Champ signifie qu’il est question d’une zone d’application

Induction signifie que le phénomène (ici gravitationnel) est initial, premier apparu à la création du monde, et destiné à créer plus tard des entités induites (c’est à dire des masses)

Comme les autres champs d’induction, c’est une fluence (ici de de charge mésonique)

Les synonymes sont;  champ gravitationnel inducteur et accélération quand il s'agit de mécanique

 Equation de dimensions du champ:  L.T -2       Symboles g       Unité S.I.+ : m / s²

 

g  = φ'.Y*

avec Y*(m3-sr/s²)= charge mésonique et   φ '(sr-1m-2)= fluence

 

Ce champ inducteur gravitationnel est, pour l'univers, égal à 

gU  = 2D*.KL.c² 

 

où D* est le rayon de courbure, 

 

On trouve numériquement gU = 10-8  m/s²

 

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-charge mésonique

La charge mésonique est l'entité-charge inductrice de gravitation

Equation aux dimensions : L3.T-2.A     Symbole  : Y*      Unité S.I.+ : le m3-sr/s²

C’est elle qui a été créée (et est encore créée) en première instance dans l’expression gravitationnelle de l’univers.C’est à partir d’elle--tout au moins à partir de son potentiel--que la masse sera plus tard créée. Cette charge mésonique Y* n'est pas perceptible à nos mesures, car elle n'a aucune interaction directe avec les grandeurs que nous savons mesurer dans ce que nous appelons le ‘’monde visible’’ (qui se limite exclusivement aux forces, aux  températures  et aux  rayonnements) 

Donc on ne peut apprécier Y* qu’à travers les notions cousines suivantes :

---son potentiel d’interaction (q’) qui est l’énergie massique. Ce potentiel est (comme tous les potentiels d’interaction) relié à l’entité charge inductrice Y* par gradY* = q’.W 

où W est l’angle solide

---son champ d’interaction (g) mieux connu sous le nom (mécanique) d’accélération.

défini par Y* = g.H'   (H’ en m²-sr, étant le dièdre)

-Y* est aussi liée aux caractéristiques du milieu universel par Y* = q’.V.KL

où q’(m²/s²) est le potentiel, V(m3) le volume et KL (sr/m²) la constante cosmologique

La masse est une notion induite (comme ses consœurs les charges gravitante, électrique,

et magnétique) Pour naître (être créée) une notion induite comme la masse a besoin d‘une grandeur inductrice déjà existante et c'est (Y*) qui joue ce rôle (tout au moins par l’intermédiaire de son potentiel q')

-la création de masse d'un fermion basique est formulée par m = Y*.dr/ c².KL mais comme Y* = q’.V.K  il vient m = q’.V.r/ c²

où m(kg)= masse créée, q’(m²/s²) prend le nom de champ de Higgs, V(m3)= volume de l’univers visible, KL(sr/m²) = constante cosmologique, r(kg/m3)= densité volumique de cette partie de lunivers, H’(m²-sr) = dièdre cernant une seule particule et c(m/s)= constante d’Einstein

En application numérique, m(un baryon) ~ 10-28 kg---q’= 6.10-63 m²/s²---H’ = 2p fois (le rayon de la particule, soit 5.10-15 m) au carré, donc H’ = 2.10-28 rad/m²---KL = 2,2.10-51 sr/m²--- r= 10-26 kg/m³---c² = 9.1016(m/s)²---V = 1,7.1079 m³---Y* unitaire (quantum de charge mésonique) = 2.10-36 m3-sr/s²

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-décélération

La décélération  est une accélération négative

Si vitesse et accélération sont opposées: la distance d'arrêt du mobile s'en déduit :

γ = v² / 2la

la(m)= distance d'arrêt

v(m/s)= vitesse

γ(m/s²) est une décélération

 

FREINAGE  

c'est une décélération (accélération linéaire négative) due aux frottements mécaniques

v = vo- γ.t

γ(m/s²)= décélération constante

v(m/s)= vitesse au temps t

vo(m/s)= vitesse au temps initial

t (s)= temps

 

POUVOIR D'ARRÊT

C'est la perte d’énergie d'un mobile en fonction de la distance qu'il parcourt dans le milieu freinant où il évolue

Equation aux dimensions  : L.M.T-2 (c'est une force)      Symbole Fp      

Unité S.I.+ : N

Ce pouvoir d'arrêt est : Fp(N)= ρ'.η²

ρ'(kg/m3) est la masse volumique du milieu

et  η(maSt) sa viscosité cinématique

Fp est lié à la décélération (m.γ)

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-flux d'induction gravitationnel

Le FLUX d'induction électrique est l'un des FLUX d'interaction: il s'agit ici du FLUX d'une charge mésonique (entité-charge inductrice gravitationnelle), transmise dans un angle solide

On lit parfois comme synonyme le terme de FLUX de forces, ce qui n'est pas bon, car il n'y a pas que ce FLUX-là qui est voué au rôle de générer des forces !

Equation aux dimensions structurelles : L3.T-2     

Symbole de désignation : G’        Unité S.I.+ : m3/s²

 

-formulation

G’ = Y*/ Ω 

G’(m3/s²)= FLUX inducteur gravitationnel

Y*(m3-sr/s²)=charge mésonique

Ω(sr)= angle solide dans lequel se manifeste l’induction gravitationnelle

 

-théorème de Gauss en gravitation

G’ = G.m / W

G’(m3/s²)= FLUX inducteur gravitationnel, dit abusivement "flux de forces"

G(m3-sr/kg-s²)= constante de gravitation [8,385.10-10 m3 -sr/kg-s²]

m(kg)= masse du corps induisant le FLUX

Ω(sr)= angle solide dans lequel s’exerce le FLUX (la plupart du temps  c'est 4∏ stéradians)

 

-FLUX gravitationnel pour une particule

G' = A*/ j*

A*(J/sr)= énergie spatiale de la particule

j*(kg/m-sr)= potentiel gravitationnel d’excitation(de Yukawa)

 

 

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-paramètre gravitationnel

le paramètre gravitationnel est le produit de (la masse m d'un astre) par (G la constante de gravitation)
C'est identique à une charge mésonique, notion dans l'infiniment petit

Equation aux dimensions structurelles: L3.T-2.A-1 Symbole : Y*

Unité S.I.+ : le mètre cube- stéradian par (seconde)²

Cette notion ‘’paramètre’’ est dénommée

-paramètre géocentrique pour la Terre (et vaut 3,986004418.109 )

-paramètre héliocentrique pour le soleil

-paramètre astrocentrique pour un autre astre

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-potentiel d'induction gravitationnel

Un potentiel d'induction est, par définition, une entité-charge d’induction ramenée à la distance et à l’angle solide. Pour le cas de la gravitation, c’est donc la grandeur >>>.

Equation aux dimensions  du présent potentiel: L2 .T-2       Symbole de désignation : q’g        UnitéS.I.+ : J/kg

La formulation est q’= Y* / l.  ou bien (l’équation de Poisson)  Δq= m./ V.Ω

q’g(J/kg) = potentiel d’induction gravitationnel,

Y*(m3-sr/s²) est l’entité-charge d’induction -présente initialement dans le vide- et dénommée charge mésonique

l(m) est la distance entre [le lieu de mesure du potentiel et q’]

W(sr) est l’angle solide valant4pstéradians dans ce système d’unités

Δ (m-2) est le Laplacien du potentiel q’g –---rappel : un Laplacien est Δ = d²/dx² + d²/dy² + d²/dz²---- où x, y, z sont les coordonnées géométriques

m(kg)= est la masse

G(m3-sr/kg-s²)= constante de gravitation (8,385.10-10 m3-sr/kg-s² )

V(m3)= volume

 

On estime qu’il dépend de la température, ce qui implique une formulation sous la forme -dite équation de Poisson généralisée ) S(m.G / l.W) + s’.T

où m(kg) sont les masses, G = constante de gravitation (8,385.10-10m3-sr/kg-s² )

l(m) est la distance, W(sr)= angle solide, s’(J/kg-K) l’entropie massique et T(K) la température

 

Nota 1: le champ inducteur correspondant (l’accélération) est le gradient de ce potentiel (c’est à dire la dérivée par rapport à la longueur)

Nota 2: certains écrivent que ce potentiel a pour dimension L (une longueur) sous prétexte de modifier la métrique de l’espace-temps !--c’est inexact—car la métrique (à travers la courbure) est modifiée par la présence de masse (dixit Einstein) mais elle ne saurait l’être de la part d’un potentieltel celui-ci, qui n’a pas de relation avec la courbure

 

CAS du POTENTIEL (D’INDUCTION GRAVITATIONNEL) TERRESTRE

g = - grad.q’gt

où g(m/s²)= accélération de la pesanteur

q'gt(J/kg)= potentiel d'induction gravitationnel terrestre

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-potentiel d'induction gravitationnel conjoint

Tout potentiel d'induction est, par définition, une entité-charge d’induction ramenée à la distance et à l’angle solide. Ici, c’est donc

v = u / l.W  v(m/s) = potentiel d’induction gravitationnel conjoint, u(m²-sr/s) est la viscosité intrinsèque (l’entité-charge gravitationnelle conjointe présente initialement dans le vide), l(m) est la distance au lieu de mesure du potentiel et W(sr) est l’angle solide (4p sr si le système d’unités a le stéradian pour unité d'angle)

En gravitation, les phénomènes dits gravitants (ou gravitationnels conjoints) sont les équivalents de ceux nommés "magnétiques" en électromagnétisme

Ici, le potentiel gravitant est plus connu  sous son nom mécanique:  vitesse

Equation aux dimensions : LT-1        Symbole de désignation: v        Unité S.I.+ : m/s

 

Formules de base

v = v* / l       et   v = i'.Y

où v(m/s)=  potentiel gravitationnel conjoint (vitesse)

v*(m²/s)= (vitesse aréolaire) ou flux

l(m)= distance

i'(kg/s-sr)= débit-masse spatial

Y(m-sr/kg)= facteur de milieu de Yukawa

Bien entendu, toutes les autres formules concernant la vitesse sont valides >>> Voir chapitre Vitesse linéaire

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