PERMITTIVITé

-permittivité

La permittivité est le nom de la capacitance spatiale (ou constante diélectrique) quand il s’agit du milieu dit “vide” .On ne doit pas utiliser ce terme ailleurs que pour le vide, et pour un quelconque autre milieu, on doit dire constante diélectrique

 

LA MÉPRISE

On a choisi (il y a 2 siècles) deux grandeurs comme facteurs de milieu du vide, pour les phénomènes électromagnétiques >>> la perméabilité pour le magnétisme et la permittivité pour l'électricité

Mais on ne s'est pas rendu compte que ce choix déroutait la cohésion d'écriture de la loi de Newton-Coulomb qui bien entendu, doit s'écrire de la même manière aussi bien en gravitation qu'en électrité et qu’en magnétisme, à savoir :

= X1.X2..(1 + α) / Ω.l²

F(N)= force d'interaction, X1 et 2 sont 2 entités-charges induites de même nature qui interagissent, ∏ est le facteur (ou coefficient) de milieu, c’est à dire une caractéristique (dimensionnelle) de l’endroit où s'effectue l’interaction et qui est nommé le VIDE (ou milieu universel)

α est la constante de couplage, l(m) est la distance entre X1 et 2 et Ω(sr) est l'angle solide à l’intérieur duquel s’effectue l’interaction (et c’est en général l’espace entier)

Quand on écrit cette loi pour la gravitation, les facteurs de milieu sont bien connus (ce sont la constante de gravitation et le facteur de Yukawa) et quand on l'écrit pour le magnétisme, le facteur est aussi bien connu : c'est la perméabilité.

Mais pour que la loi s'écrive de la même manière en électricité (d’après la logique de cohérence, comme on le sait depuis Maxwell !) le facteur doit être l'inductivité (et pas la permittivité, qui est son inverse)

Hélas l’usage a retenu cette permittivité, entraînant des équations de Newton dissymétriques et la présence de grandeurs "correctives" (des inverses) pour redresser cette situation disloquée dans la newtonnienne équation.

On traîne donc, à la suite de cette erreur de principe, la présence des grandeurs suivantes (qui sont évidemment les inverses des grandeurs logiques)

L’Admittance (avec ses variantes Condensance, Susceptance), inverses de la grandeur logique qui est l'impédance électrique

La Capacité électrique, inverse de la grandeur logique qui est l'Elastance

La Capacitance électrique, inverse de la grandeur logique qui est l’Inductivité spatiale

La Conductance électrique, inverse de la grandeur logique qui est l'Impédance de milieu

La Permittance, inverse de la grandeur logique qui est l'Elastance spécifique

La Réluctance (électrique), inverse de la grandeur logique : l’Inductance

D’où un fatras incroyable de notions et formules inutiles, puisque ce ne sont que des formules construites avec des inverses de grandeurs, ce qui n’apporte rien de nouveau aux relations usuelles logiques !

 

REVENONS au CAS de la PERMITTIVITÉ

C'est le nom de la constante diélectrique du vide

Quand il s'agit des corps (et non plus du vide), la constante diélectrique est également nommée pouvoir inducteur spécifique ou capacité linéique spatiale Voir chapitre constante diélectrique

Equation aux dimensions : L-3.M-1.T4.I².A-1       Symbole : ε      

Unité S.I.+ : Farad/mètre stéradian

-relation entre permittivité et perméabilité magnétique (du vide)

 ε0= 1 / (μ0.c²)

avec ε0(F/m-sr)= permittivité du vide (valeur 8,854.10-12 unité S.I.+)

μ0(H-sr/m)= perméabilité magnétique du vide (valeur 1,256.10-6 unité S.I.+)

c(m/s)= constante d'Einstein (valeur 2,998.10m/s, unité S.I.+)

 

-relation entre permittivité (ε0) et inductivité (ζ0   

ε= 1 / ζ0

valeurs >> (ε= 8,854.10-12 F/m-sr  et ζ’=1,129409068.1011 m-sr/F)

 

PERMITTIVITE RELATIVE

Le terme permittivité relative est une comparaison entre la constante diélectrique d'un corps et la permittivité (du vide)

C'est donc le rapport (sans dimension) >>>   ε= ε / ε0

Par exemple celle de l'eau (à T.P.N) est de 80

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