ÉLECTROMAGNéTISME = éLECTRICTé + MAGNéTISME

-électromagnétisme (généralités)

Evoquons l'image suivante: une salade frisée, bien remuée et séchée, ne va présenter qu'un goût fade et neutre, si on ne lui apporte pas d'appoint..Mais si vous ajoutez de la vinaigrette, vous lui donnez du piquant grâce au vinaigre et de l'onctuosité, grâce à l'huile.

Transposons maintenant l'image, en disant que la salade est de la matière (elle aussi bien neutre), mais vous lui ajoutez soudain une vinaigrette dite électromagnétisme,  et alors vous lui donnez du piquant, grâce à l'électricité (vinaigre) venant d'être insérée et de la douceur (grâce au magnétisme (huile) conjoint 

L'électromagnétisme est donc une qualité (ondulatoire) complémentaire, qui affecte les masses baryoniques.En effet, les charges électriques ou magnétiques n'ont pas d'autonomie consistante de présence: elles sont toujours accrochées à des masses--

L'électricité procède d'une vibration longitudinale et le magnétisme d'un mouvement complémentaire transversal (on a d'ailleurs la relation générale: (magnétisme = électricité x vitesse de la lumière)

 

POUR ÉTUDIER l'ELECTROMAGNÉTISME 50 NOTIONS SUFFISENT

alors que dans les bouquins, on en trouve 3 fois plus. Ne vous encombrez pas: seules les notions ci-dessous sont nécessaires:

-- 5 grandeurs inductrices des phénomènes électriques et autres similaires  de magnétisme  >>> 1 est la source inductrice et les 4 autres ses aspects linéique, surfacique, volumique et de moment

-- 10 grandeurs issues des 10 ci-dessus mais ayant connotation "spatiale", c’est à dire les mêmes, considérées réparties dans un angle solide, puisqu'on agit dans un espace où l'angle joue un rôle répartiteur important: ce sont le FLUX (répartition dans l'angle solide), le potentiel (répartition sur la longueur et dans l'angle solide), le champ (répartition dans la section et dans l'angle solide), la volumique spatiale (répartition dans le volume et dans l'angle solide) et le moment spatial (considération de la distance, dans le respect de l'angle solide)

-- les 20 mêmes notions que ci-dessus, mais induites (c'est à dire ayant été créées à distance, par les précédentes, suite aux inductions qu'elles ont générées

-- les 2 facteurs de milieu : 1 pour les caractères électriques (c'est l'inductivité), l’autre pour les caractères magnétiques du milieu ambiant (c'est la perméabilité) 

-- les 8 grandeurs (cousines) exprimant les caractéristiques du milieu, qui se nomment >> Inductances (normale et intrinsèque)--Impédance ou résistance—Réactance—Elastances normale et linéique--Résistivités (normale, spécifique et temporelle)--

 

Toutes les autres notions proposées en électromagnétisme sont superflues, car :

-ou bien ce sont des synonymes -ou des cas spécifiques- (une centaine)

-ou bien ce sont les inverses des grandeurs citées ci-dessus (ces inverses étant hélas souvent utilisées, car elles proviennent du XIX° siècle et elles sont désormais et abusi-vement bien établies !) Il se propagea un dualisme entre les disciplines de Magnétisme et celles d'Electricité, quand on utilisa historiquement 2 facteurs de milieu non compatibles >>> en effet, on prit alors la Perméabilité et la Permittivité, comme facteurs de milieu respectivement magnétique et électrique, ce qui entraîna que la loi de Newton-Coulomb ne s’écrit plus de la même façon, dans les 2 disciplines (le facteur de milieu passant soit au numérateur, soit au dénominateur (alors que--bien sûr-- la loi de Newton n'est pas ubiquiste)

Le facteur de milieu logique pour l'électricité (afin que la loi de Newton-Coulomb ait la même formulation partout) est l'inductivité (et pas la permittivité).

Et quand ils ont pris, contre toute logique, la permittivité comme facteur de milieu électrique (ce qui fut l'erreur des siècles anciens), ils se sont crus obligés d'inventer des notions inverses, pour rétablir ce basculement de Newton, et cela provoqua ce foisonnemement de notions inverses. Ils déroulèrent un fatras d’études inutiles, pour redire les mêmes choses et réécrire les formules similaires, avec des grandeurs inverses ! Toutes ces grandeurs inutiles -car superfétatoires en qualité d’inverses- sont hélas bien implantées à ce jour >>> la perméance (inverse de la logique inductance), la capacité électrique (qui n’est que l’inverse de la très logique élastance), la conductance (au lieu de l'inverse, la logique résistance), la conductivité (inverse de la logique résistivité),  la permittance (inverse de la logique  élastance spécifique), etc

 

COMMENT ETUDIER l'ELECTROMAGNÉTISME ?

On doit distinguer trois grands chapitres :

-les grandeurs où interviennent les facteurs de milieu, qualités essentielles de l'espace (les 2 facteurs de milieu ont grande influence sur les mouvements,les échanges d'énergies électromagnétiques, ainsi que les grandeurs qui en découlent (comme résistance, élastance, réactance, inductance...) 

-les notions inductrices qui sont les créatrices des choses mobiles -- elles sont les bases de fonctionnement des phénomènes, mais n'ont pas de noms connus, car elles ne sont pas mesurables usuellement, donc on les oublie volontiers, en anonymat dédaigneux

-et enfin les notions induites (dites aussi phénomènes d’excitation) qui résultent du bon vouloir créatif des précédents phénomènes inducteurs et de la bonne disposition du facteur de milieu, qui vibre erratiquement.Il y a opportunément création des notions induites, mesurables par les forces d'interactions qu’elles génèrent.

L'induction est donc la CAUSE dont l'induit (ou excitation) sera la CONSEQUENCE

Pour des raisons pragmatiques, la mesure des forces générées par les interactions est plus facile si l'on fait appel aux notions :

de FLUX(répartition dans l'angle solide), de potentiel(répartition sur la longueur et dans l'angle solide),de champ(répartition dans la section et dans l'angle solide), de volumique spatiale(répartition dans le volume et dans l'angle solide) et de moment spatial(considération de la distance, sous un angle solide)

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