ÉNERGIE du MILIEU UNIVERSEL (du VIDE)

-énergie du milieu universel (du vide)

On a pris l'habitude de désigner le contenu de l'espace-temps par le mot ''vide''

C'est un mot bien mal choisi, car vide implique l'absence de toute chose (ni matière, ni particules, ni ondes...rien)  Or il est évident que le monde réel possède une texture, une conformation, des caractéristiques concrètes, qui nous obligent à le définir comme une organisation formelle et il est plus opportun de le nommer MILIEU UNIVERSEL

 

Ce MILIEU UNIVERSEL est déterminable par :

1-huit éléments structurels actifs

Il existe huit éléments fondamentaux, qui interviennent dans la création de tous phénomènes physiques :

-tout d'abord il existe quatre entités d'induction baignant dans le milieu universel et génératrices de tous les phénomènes. Elles ne sont perceptibles (et donc mesurables) qu'à travers leurs champs d'induction (chaque champ étant l'expression surfacique et angulaire de l'entité en cause)

Ces champs sont : l'accélération, la fréquence, le champ d'induction électrique et le champ d'induction magnétique

-par ailleurs, quand les circonstances s'y prêtent, ces 4 entités d'induction (ou leurs champs) activent l'apparition d'une autre famille de 4 grandeurs, dites induites, qui sont également réactives, et que l'on sait mesurer : ce sont la masse, l'impulsion, la charge électrique et la charge magnétique

Leurs champs (qui sont chacun, similairement, l'expression surfacique et angulaire de chaque entité induite) sont le champ gravitationnel induit, le champ dynamique, le champ de déplacement (excitation électrique), le champ d'excitation magnétique

-2-il existe ensuite quatre éléments de structure constitutive du milieu universel, nommés FACTEURS DE MILIEU (voir chapitre spécial) permettant--dès lors qu'ils prennent une valeur limite, dite disruptive.--aux 4 notions d'induction ci-dessus, d'initier les créations des 4 entités induites (celles également désignées ci-dessus)

-3-une consistance du milieu, nommée ETHER permettant d'expliquer le nécessaire support d'évolution des ondes électromagnétiques et des ondes de matière.Prétendre que le voyage d'une onde ou le transfert d'une énergie puissent se faire dans rien, n'est (physiquement comme métaphysiquement) impossible. On ne peut pas faire rouler des trains sans rails....on ne peut pas faire transiter la chaleur du CMB (ou FDC) en l'absence de tout appui fluidique....on ne peut pas expliquer la force d'inertie, sans support vectoriel....etc

L'éther a été contredit par les expériences de Michelson (voir chapitre spécial) mais la validité expérimentale de ces contredits n'est pas probante

-4-une potentialité énergétique de ce milieu, c'est à dire une réserve énergétique, permettant au monde de fonctionner. Il faut bien qu'il y ait une énergie présente dans le "milieu vide", pour expliquer quelle énergie a créé tous les phénomènes passés, ainsi  que pour comprendre comment ces phénomènes peuvenactuellement se maintenir et enfin pour savoir comment ils pourront durer et éventuellement se démultiplier dans l'avenir.

 

PARAMETRES CARACTERISTIQUES de l’UNIVERS (exprimés en unités S.I.+)

voir chapitre spécial

 

ENERGIE du MILIEU UNIVERSEL (ex ENERGIE du VIDE)

C'est le stock de l'énergie qui a été libéré lors du big bang et que l'on considère ayant valeur constante depuis ce moment-là.

On nomme cela: énergie du vide ou énergie diffuse ou énergie radiante ou champ de tachyonsou champ d'énergie quantique ou énergie de vide quantique

On suppose que chaque parcelle ultime du milieu universel (vide) est un volume faisant fonction de mini-oscillateur harmonique, dont l'énergie est le minimum énergétique conventionnel (quantum fondamental, valant h.n / 2) et dénommé " énergie de point zéro" ou "énergie intrinsèque" . C'est l'état énergétique minimal du champ global de l'énergie du vide. Ce champ ne deviendra excité que lorsqu'il y apparaîtra création d'objet (matière, rayons....)

 

1.NECESSITE de PREVOIR une ENERGIE du MILIEU UNIVERSEL

(dite parfois ''ENERGIE du VIDE'')

L'énergie du milieu "vide" est patente, à travers plusieurs considérations >>>

--on a remarqué que la naissance de la plupart des particules réelles est accompagnée (parallèlement et au même moment) de l'apparition de "particules virtuelles", qui n'ont pas d'origine logique, ou discernable, dans les phénomènes en question. Il faut donc qu'elles proviennent d'un paquet d'énergie stocké hors de nos zones mesurables ou définissables, c'est à dire issues nécessairement du milieu ambiant (le vide)

--l'effet Casimir (force apparaissant entre deux plaques non chargées) prouve que l'énergie créée dans cette expérience provient du milieu spatial, puisqu'il n'y a aucun apport énergétique connu dans l'expérimentation

--l'effet Unruh (apparition de chaleur quand une particule se déplace sous forte accélération, sans autre apport externe connu) démontre également que le vide produit parfois spontanément une énergie (ici calorifique)

--l'effet Lamb (décalage spontané entre 2 niveaux de l'atome d'hydrogène) ne peut provenir que d'un apport énergétique du milieu universel

--le rayonnement de Hawkins (subtil rayonnement énergétique d'un trou noir) semble également provenir d'une énergie prise au vide

--l'effet Schwinger (apparition spontané de charges dans le champ magnétique de l'électron) ne peut s'expliquer que par l'apport du vide

--l'apparition de matière est, de son côté, l'évidente conséquence d'une déstructuration du "milieu spatial" car où la matière serait-elle potentiellement cachée ailleurs ?

Tous les exemples ci-dessus impliquent que le milieu universel soit énergétiquement structuré (principe d'équilibre énergétique de l'univers)

 

2.USAGE de CETTE ENERGIE

--une partie a servi à créer ce qui existe actuellement (les rayonnements, les particules élémentaires ou fugaces, la matière, les charges...)

--une autre partie sert aujourd'hui -sous forme de colossale puissance- à entretenir les mouvements de tout ce qui bouge en ce moment (énergie cinétique, rotations et vibrations, chaleur...)

--une dernière partie servira à créer de nouveaux éléments et à maintenir tout cela en marche jusqu'à la fin des temps (donc pour la durée de vie de l'univers--en supposant que tout soit isotrope et isochrone--)

 

3.CALCUL de l'ENERGIE UNIVERSELLE

On calcule l'énergie de point zéro, par 2 approches :

1° approche :à partir de la notion "énergie globale''

L'énergie du milieu universel (le vide) dépend de ses paramètres structurels .

C'est EU = KL.c4.V / G

où EU(J)= énergie universelle

KL= constante cosmologique (valeur standard = 1,1.10-51sr/m²)

V(m3) = volume de l'univers observable (~ 3,21080m3)

c = constante d'Einstein (# 3.108 m/s)

G =constante de gravitation [8,385.10-10 m3-sr/kg-s²]

La valeur numérique de EU  en découle >> (toutes les unités en S.I.+)

(1,1.10-51.[(3.108)]4.(3,2.1080) / 8,38.10-10 ~3,4.1071Joules

 

Ce qui entraîne une énergie volumique (moyenne) de

(3,4.1071 J) / (3,2.1080 m3) soit ~1,1.10-9J/m3

2° approche : calcul de l'énergie totale du vide, à partir de la "force de Casimir''

L'expérience de Casimir montre qu'une force d'attraction apparaît spontanément entre 2 plaques conductrices non chargées, quand elles sont très proches, face à face.

Cette force d'attraction entre les plaques est  F = 2p.h.c.S / Kca. l4

donc la pression entre les plaquesest

p = F / S = 2p.h.c / Kca. l4

où p(N/m²) est la pression entre les plaques, S(m²) est la surface des plaques, l(m) est l'espacement entre plaques, c(m/s) est la constante d'Einstein, h est Dirac h et Kca est un facteur constant, dit constante de Casimir et valant 8.103

--dans une application réelle de cette formule, la distance interplaques(l)  est de 1,25.10-5 mètre et la surface(S) des plaques est de 1 m² on relève que

F / S = (6,28).(1,05.10-34).(3.108) / 8.103 .(1,25)4.10-20= 10-9 N/m² 

C'est bien identiqueà l'énergie volumique de10-9 J/m3 calculée au § précédent (le N/m²  est une unité équivalente au J/m3 car pression ~ énergie volumique)

 

4.LA MASSE VOLUMIQUE MOYENNE

La masse volumique de la matière baryonique est de ru= mU / Vuo= 1,7.1053/ 3,2.1080 = 1,2.10-28 kg/m³

Ceci correspond approximativement à une particule par mètre cube

 

La masse volumique de la matière totale de l'univers (à la fois la matière connue + le cortège des particules virtuelles + la matière supputée, y compris la matière sombre) est environ 5 fois supérieure soit 6.10-28  kg/m³

 

La catastrophe du vide

On désigne ainsi l'incompréhension qui apparaît quand on compare la gigantesquemasse volumique énergétique du vide au début de la création (au temps de Planck) où elle valait (5,2.1096 J/m3) et ce qu'elle est devenue à notre époque (~10-9 J/m3) soit un écart de 10105--alors qu'on évoque, entre ces 2 dates, une expansion globale limitée linéairement à un facteur 40 --ce qui ne correspond qu'à~105 en expansion volumique--

Il semblerait que l'explication puisse provenir d'une insuffisance dans notre appréciation de l'inflation

 

5.UTILISATION de l’ENERGIE du MILIEU UNIVERSEL

Rappelons qu’il s’agit d’une énergie de ~ 3,4.1071Joules

5.a-les énergies visiblement surgies du passé

Ce sont celles ayant servi -depuis l'origine du monde jusqu'à nos jours- à créer et faire bouger tout ce qui nous entoure (et que nous savons mesurer):

(5.a.1) environ (4,5 %) correspondent à la présence de matière et de rayonnements actuellement perceptibles: (4% sont affectables aux matières rayonnante et massique, dont des baryons, essentiellement dans les astres) // (0,2% pour les leptons autres que neutrinos et les bosons)

Ces 4,5% de l'énergie universelle représentent donc en valeur >> 4,5% de 3,4.1071 J =

1,53.1070 J, ce qui est par ailleurs également donné par la formule d'Einstein

E = m.c² soit(1,7.1053kg) x (9.1016m²/s²)

(5.a.2)1% correspond aux neutrinos. Ils sonttrès nombreux, à savoir 3.108 / m3, soit donc ~1089 unités dans l'univers non noir, avec une masse unitaire moyennede 10-37 kg (2.10-5 eV/c²), ce qui représente unSm.c² ~ 1069 J).

(5.a.3)1% correspond à l'énergie cinétique de translation que le milieu universel(le vide) a dèjà insufflé à toute la matière créée à ce jour, puisque toute cette matièrese déplace à grandes vitesses (interactions, rayons, chimie...).

5.a.4)1% correspond à l'énergie de rotation déjà donnée à toutes les particules du monde, car les particules tournent ou vibrent depuis leur naissance, sans interruption ni ralentissement

5.a.54% correspondent à l'énergie nécessaire à l'expansion et qu'on nomme quintessence: l'univers a, après le big bang, "très fortement gonflé" (c'est linflation) puis il a continué à se dilaterplus lentement (c'est l'expansion), tout ceci nécessitantune colossale énergie, puisée dans l'énergie universelle depuis 13,8 milliards d'années

Certains prétendent que l'expansion est partiellement contre-balancée par la gravitation, d'où l'idée d'énergies antagonistes, que l'on pourrait soustraire l'une de l'autre ? Mais la gravitation ne rembourse pas le milieu universel (vide) de l'énergie qu'elle lui a prise pour créer de l'attraction.Il n'y a pas d'énergie négative, mais seulement des conséquences ou des apparences phénoménologiques certes opposées, mais énergétiquement cumulables. L'univers a besoin de fournir son énergie à la fois pour créer de l'expansion et de la gravitation

 

(5.a.6)environ 0,1% correspond au potentiel d'énergie nécessaire pour maintenir à 2,72 degrés chaque élément du volume de l'univers (phénomène dit C.M.B ou FDC).

Si l'on estime la capacité thermique du vide sidéral à 1025 J/K, cela correspond à environ 3.1036Joules dépensés chaque année, ce qui représente peu de chose.

(5.a.7moins de 0,1% est dû aux trous noirs, qui font disparaître certaines parties visibles d'énergie (mais comme vraisemblablement cette énergie sert à recréerplus tard, en d'autres lieux, une matière sous forme mal théorisée, la balance énergétique est nulle)

5.b-les énergies existantes, mais dont on ne connaît que les inférences(etque nous ne savons pas mesurer):

 

--puis une autre partie (23 %?) qui n’est pas visible, mais qui est sous-jacente, grâce à ses effets mesurables.Ce sont les antiparticules, les particules virtuelles, la matière noire, la masse dite manquante, la matière exotique, etc...

5.b.1)0,3% sont des bosons qui ne sont pas dirigés vers nous.Ils ne nous sont donc pas perceptibles mais ils existent obligatoirement (autocorrélation)

(5.b.2)moins de 0,1% correspond à l'énergie des restes d'antiparticules

(5.b.3)23% correspondent à l'énergie d'éléments mal connus et non mesurables, que l'on dénomme matière sombreet qui se décline en cinq sous-composantes:

...(5.b.3.1)1% correspond à l'énergie issue des 4 facteurs de milieu, ce qui finance, au présent, toutes les interactions entre les masses, les couleurs, les charges électriques et magnétiques

...(5.b.3.2)7% sont justifiés parla matière noire, ensemble de corps sombres dont on connaît la présence (par des conséquences gravitationnelles), mais qu'on ne sait pas voir (on ne peut distinguer les caractéristiques d'un tas de charbon froid sur un fond noir...)

On nomme ces corps Machos (Massive Compact Halo Objects) et on distingue la matière noire froide (Cold Dark Matter en anglais) et la matière noire chaude (Hot Dark Matter en anglais)Il s'agit d'étoiles naines brunes, d'étoiles à neutrons, de poussières, de corps non émetteurs d'ondes, de planètes, de corps hors d'attraction newtonnienne, de gaz intergalactiques...)

La densité (abondance) de matière noire froide est souvent symbolisée Wh² où W est l’abondance de baryons dans l’univers (~ 4,3%) et h le paramètre de Hubble, d’où Wh² # 0,022

La matière noire joue le rôle de lentille gravitationnelle (v. Chap.457), comme la matière ordinaire.

On lit parfois que la matière noire "traverse" la matière visible, c'est faux: elle se contente de la côtoyer, ou de s'y superposer

...(5.b.3.3)1% provient de la matière non baryonique (dite matière exotique), incluant les neutrinos stériles et certaines particules hypothétiques, commewimps, axions, neutralinos, etc...

...(5.b.3.4)10%vont servir à créer -et faire vivre- le cortège incessant des particules virtuelles, qui forment un bouillonnement permanent de création-disparition de pseudo-particules (lecortège des vraies particules).

Les particules dites virtuelles sont créées dans les zones de fluctuation élémentaire de l'énergie cosmique universelle  (dite aussi fluctuation de point zéro ou fluctuation du vide quantique)

En considérant une zone élémentaire de l'énergie cosmique (énergie de point zéro), que l'on peut considérer comme un système, son énergie fluctue de ΔE, pendant un temps Δt, et comme il y a incertitude entre E et t (d'après l’équation du quantum d'action

h # ΔE.Δt)  ceci permet d'estimer le temps d'apparition-disparition de ces particules fugaces >>  t = h / 2m0.c²   soit   t # 10-24 s.

car h(J-s)= quantum d'action (const.de Planck = 6,63.10-34J-s), m0 (kg)= masse particulaire (~3.10-27 kg) et c(m/s)= constante d'Einstein (3.108 m/s)

Les particules virtuelles empruntent donc une certaine énergie au milieu pendant 10-24 ce qui est par ailleurs un temps beaucoup trop faible pour qu'on sache le mesurer.

Les particules réelles sont vraisemblablement des particules virtuelles qui ont su (à l'occasion de la présence d'un graviton) extirper leur masse du champ des charges mésoniques. Mais comme on ne sait pas agir sur la cause de ces stabilisations (réelles), il nous est impossible de les solliciter artificiellement pour en tirer une énergie utilisable (on ne sait pas extraire volontairement l'énergie du milieu universel -on se contente de la constater-)

...(5.b.3.5)12% ) sont nommés masse manquante, qui est un terme parfaitement abusif, car il s'agit d'une masse potentielle (patente) pas encore créée et ce n'est pas une masse, mais une énergie disponible pour fabriquer des futures masses, manquant à l'appel car non encore apparues

 

Rappelons le mécanisme de création d'une masse (hadron)

Une masse réelle (dite baryonique, bien qu'elle soit plutôt hadronique) est une notion induite, ce qui signifie qu'une masse unitaire (hadron/baryon) est fabriquée (dès lors que les fluctuations de la constante de gravitation sont favorables) par une autre entité inductrice, dite charge mésonique qui, elle, est la première arrivée dans la création du monde. Le baryon n'existait pas à l'état originel ou initial du Big bang, il interviendraplus tard, en qualité d'enfant de la charge mésonique (en termes de physique, on dit qu'il en est induit)

Et ce qu'on appelle la masse manquante, est en fait une masse incréée, encore en instance dans le giron de la charge mésonique (qui est le matériau d'où la masse sera un jour issue).

Comme les charges mésoniques n'ont pas d'interactions visibles dans le monde induit dans lequel nous vivons, elles restent inaccessibles à nos mesures, bien que présentes dans le milieu (dit vide), hors de nos outils d'investigations.

La charge mésonique a pour dimension L3.T-2.A où l'on voit bien qu'il n'y a pas présence de masse(M). Par contre, la création de M en découle (s'en induit), car elle provient d'une variation (fluctuation) locale de la constante cosmologique δKL (souvent en sortie de trou blanc).

Et ceci entraîne, en ce lieu, une variation (δρ') de la masse volumique locale, ce qui permet à une charge mésonique disponible Y*, de créer en ce lieuune masse, par développement d'un phénomène d'induction (à distance) répondant à la formulation Y*.δρ' / c².δKL= m

(m en kilogs, Y* en m3-sr/s², ρ' en kg/ m3, c en m/s et KL  en sr/m²)

Pourquoi la constante cosmologique varie-t-elle ?

A cause de l'anisotropie du vide. En effet, il existe des zones de présence excessive de masses (les galaxies), des zones d'absence de matière, des zones de collisions astrales, des zones de perturbations de densité massique (trous noirs, trous blancs), des zones de matière noire et tout cela provoque des perturbations locales de la constante cosmologique Kλ(qui, bien que notion géométrique, est influençable par la présence ou l'absence de masses, puisque les masses courbent l'espace-temps).

Or l'énergie globale du milieu "vide" dépend de la constante cosmologique d'après la

relation EU= KL.c4.VU0 / G formule qui se traduit numériquement par EU= (1,1.10-51)(81.1032)(3,2.1080)/8,38.10-10 =3,4.1071J

 

ce qui entraîne une énergie volumique du vide de valeur moyenne(10-9J/m3)

Quand celle-ci varie, la constante cosmologique varie aussi et il y a alors création de matière -dès lors qu'il y a une entité d'induction (charge mésonique unitaire Y*)disponible à cet endroit-

On a alors:  m = Y* / G =Y*.δρ' / c2.δKL

avec m(kg) = masse créée (~ 2,86.10-27 kg , c'est à dire la masse moyenne d'une particule élémentaire)

δKL(sr/m²) =fluctuation de la constante cosmologique autour de sa valeur de base

Y*(m3-sr/s²)= charge mésonique disponible dans le vide (lequantum de charge mésonique Y* vaut  2,4.10-36 m3-sr/s²)

c(m/s)= constante d'Einstein (2,99792458 .10m/s)

δρ'(kg/m3)=variation de la masse volumique de la zone de l'espaceen cause

Résumons la création d'une masse >>>

une variation (fluctuation) locale de la constante cosmologique δKL(par exemple en sortie de trou blanc) entraîne en ce lieu une variation de la masse volumique de point zéro (δρ'), ce qui permet à une charge mésonique disponible Y*, de créer une masse, par développement d'un phénomène d'induction (à distance).

 

Nota : la naissance de certaines particules primaires (non élémentaires) peut cependant provenir d'un choc entre 2 particules ultra-élémentaires :

par exemple le choc de 2 photons g de fréquence supérieure à 1020 Hz crée une énergie E = 2h.ν  soit # 10-13Joules  (h valant 6,6.10-34 J-s) , ce qui correspond à une particule de 10-30 kg (la pointure d'un électron)

(5.b.43% correspondent à de l'énergie ayant servi à la création des actuelles charges électriques, charges de saveur et charges de couleur

 
 

5.c-les énergies qui serviront à créer de nouveaux éléments dans le futur et à animer le monde, jusqu'à sa fin

Ce stock d'énergie est dit ''énergie noire''ce qui souligne notre impossibilité de concevoir sous quelle forme elle est stockée dans l'espace universel.

En fait, peu nous importe de comprendre sous quelle forme elle est stockée dans "le vide", l'essentiel est de savoir qu'elle y est, nécessaire pour faire tourner le monde jusqu'à sa fin

On trouve parfois le terme "inflaton" pour définir un utopique champ scalaire, dont la fonction serait de créer de l'énergie noire –et d'avoir également, dans le passé, modulé l'énergie de la période d'inflation--

(5.c.1)1% correspond à l'énergie potentielle des facteurs de milieu, qui créeront des futurs bosons de jauge (photons, gluons, bosons de Higgs, gravitons et phonons) dès qu'ils seront mandatés à induire de nouvelles futures charges induites.

(5.c.2)1% va servir à créer -et faire mouvoir- des masses nouvelles

(5.c.3)1%  correspond à de l'énergie électrique qui --pour les mêmes raisons que celles évoquées pour les masses au § 5.b.3.6-- sera créée un jour.Il existe dans l'espace des entités-charges d'induction électrique P(dimension 

L3.M.T-3.I-1.A) qui n'ont pas encore induit de charges électriques Q, car les conditions de création de ces charges électriques ne sont pas encore réalisées (cette création interviendra quand l'inductivité prendra une valeur disruptive)  Auparavant, elles sont cachées à nos perceptions, mais n'en sont pas moins détentrices potentiellement de parts d'énergie

La création d'une charge  (électrique) vient de  Q = (δKλ.δEU.V / δ²ζ')1/2

δKλ est la variation de la constante cosmologique, entraînant la variation-fluctuation de l'énergie de point zéro δEU(J)  et cela cause aussi la disruption du facteur de milieu (l'inductivité  δζ')

Quand une particule massique est créée, elle est souvent colonisée par de nouvelles charges induites d'électricité, qui ont des interactions attractives ou répulsives et qui se superposent aux interactions gravitationnelles des masses-supports. L'écart énergétique entre les 2 types d'interactions se nomme écrantage (selon les particules en cause, l’écrantage atteint de 0 à 6%) Ce qui correspond donc à une énergie moyenne de 3% de l'énergie massique vue § 5.a.1, qui elle-même ne représente que 4% du total universel. Donc l'énergie électrique déjà présente sur les masses n'est pas très significative (1/1000)

(5.c.4)2% correspondent à de l'énergie pour futures productions de couleur qui --pour les mêmes raisons que pour les charges électriques ci-dessus-- ne sont pas encore créées.Il existe dans l'espace des entités-charges de courbure de dèbit (dimension L2.T-1.A) qui n'ont pas encore induit de couleurs(Q'), tant que le facteur de Yukawa n'a pas atteint sa valeur disruptive. Elles n'en sont pas moins des grandeurs potentiellement énergétiques, qui seront les apports de couleur au moment opportun (rappelons que la couleur représente 98% de l'énergie des nucléons, les 2 derniers % étant de la masse baryonique, un peu d'énergie électrique et un soupçon de saveur)

La création d'une couleur provient en effet de Q' = (δKλ.δEU.V / δ²Y)1/2

V est le volume de la zone impliquée, Y est le facteur de Yukawa

(valant 9,32.10-27m-sr/kg)

(5.c.5) 1% correspond à de l'énergie de saveur qui --pour les mêmes raisons que pour les charges et masses ci-dessus-- n'est pas encore créée.

Il existe dans l'espace des entités-charges magnétiques d'induction  (dim°  L2.M.T-2.I-1.A) qui n'ont pas encore induit de saveurs, mais qui n'en sont pas moins des grandeurs potentiellement énergétiques. Ces saveurs potentielles seront éventuellement créées (induites) quand la perméabilité magnétique deviendra disruptive.

On aura alors = (δKL.δEU.V / δ²μ]1/2

δKL est la variation de la constante cosmologique, entraînant la variation-fluctuation de l'énergie de point zéro δEU ainsi que la disruption du facteur de milieu (la perméabilité μ)

5.c.6 1% correspondent à l'énergie nécessaire pour créer de futures saveurs

5.c.7 10% correspondent à l'énergie (dite quintessence) nécessaire pour créer l'expansion future

5.c.8 22% correspondent à l'énergie nécessaire pour créer de futures particules virtuelles

 

6.AUTRES THEORIES, inventées pour expliquer l'énergie noire

On a évoqué des solutions complexes afin d'imaginer où est stockée l'énergie noire :

--présence de particules utopiques (majorons, pseudoscalaires, arions, etc...)

--replis de l'espace (ou branes, ou boucles)

--dimensions géométriques supplémentaires cachées...(parfois même en grand nombre...)

Il n'est cependant pas anormal qu'une grosse partie de l'énergie de l'espace nous soit imperceptible, car nos instruments d'appréciation de l'intimité de l'univers se limitent aux mesures des mouvements (dont rayons et chaleur)

Tout ce qui est stagnant nous est imperceptible

Et l'énergie noire est imperceptible car c'est de l'énergie potentielle (celle-ci n'est pas plus visible ni mesurable que l'énergie potentielle d'une pomme, avant qu'elle ne vienne mécaniquement tomber sur la tête de Newton).

 

7.EVOLUTION de l'ENERGIE du MILIEU UNIVERSEL (ENERGIE "du VIDE")

On prétend (en pure supputation) que l'énergie du milieu universel est constante --et cela depuis le temps de Planck--Mais sa répartition a nécessairement été évolutive, ne serait-ce que par la progression del'entropie au cours des temps (au détriment de l'énergie qui servait à la structuration et à la stabilisation de l'ordre) et aussi à cause de l'expansion, qui est un perpétuel bouleversement

L'énergie noire et la masse manquante, par leur gigantesque importance (les 2/3 du total de l'énergie universelle) représentent un enjeu important dans l'appréciation de l'avenir de l'univers, car elleinfluent sur le taux d'expansion Et si ce dernier augmentait trop, il y aurait diminution de la cohésion de la matière,  entraînant une dislocation (pour une fin du monde d'un genre nommé Big Rip) 

Remarque: si l’on estime que le monde a été créé par un dieu logique, la quantité d’énergie qu’il lui a confiéeest destinée à le faire fonctionner jusqu’à sa fin.

Donc, comme le monde a déjà épuisé 13,8 milliards d’années de sa vie en dépensant 1/3 de son énergie, la fin du monde -programmable (c.à.d. au moment où il aura consommé toute son énergie) interviendra, si tout est bien isomorphe, dans 2 x(13,8) soit environ 28 milliards d’années

 

8.POLARISATION du VIDE

On a vu (en électrodynamique quantique § 5.b.3.4) que des particules virtuelles sont créées en permanence au voisinage et au même moment que les particules réelles. Ce sont des paires "électrons-positrons" dont l'annihilation réciproque est programmée dans le délai de (+/- 10-24 s) Cependant, quelques-unes de ces particules virtuelles y échappent et leur individualisme cause de ce fait une petite polarisation locale du champ électrique du vide (1,5.1018 V/m)

Cette polarisation provoque certaines anomalies, comme :

--jouer le rôle d'écran dans les interactions des particules réelles voisines

--créeune biréfringence du vide (décelée dans certaines étoiles à neutrons)

--faire légèrement varier la charge électrique des vrais électrons voisins

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