C3.ASTRES et ÉNERGIE

-albédo astral

Albédo est le nom du coefficient réflecteur de lumière pour un corps, en astronomie (yb)

C'est le rapport entre l'énergie réfléchie par un corps (généralement par une planète) et celle qu'il reçoit (généralement depuis une étoile)

L’albédo de la planète Terre est de 0,33 avec des variations allant de :

sol neigeux(0,90)--glace(0,40)--sable(0,30)--laves(0,04)

Il est émis dans les longueurs d'onde de  4 à 40 µm (avec faveur pour 15 µm)

L'albédo de la lune est de 0,07

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-amas stellaire

AMAS STELLAIRE

Un amas ouvert est un groupe de # 103 à 4 étoiles, amas ayant masse moyenne de 1033 kg et dimension de 1023 à 24 m

Un amas globulaire est un groupe de # 105 à 6 étoiles (masse # de 1037 kg)

Un amas galaxique (ou galaxie) est un ensemble de # 107 à 12 étoiles

Masse moyenne de # 1036 kg

 

Exemples >> 

-l'amas local est constitué de notre galaxie et une vingtaine de galaxies voisines

-le superamas de la Vierge est constitué de l'amas local et d'une quinzaine de galaxies voisines (masse # 1050 kg)

-le plus gros superamas connu (nommé Huge LQG) regroupe 73 galaxies, couvre 5% du ciel vu de la terre et est 40.000 plus long que la voie lactée.

 

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-constante de Gauss

La constante de Gauss est la vitesse angulaire d'une [planète Terre prototype], qui tournerait autour du soleil à une distance précise et constante -dite "unité astronomique"- valant 149597870691 mètres

Cette vitesse angulaire serait alors de 0,01720209895. rad / jour (ou 0,9856076686 degré d'angle par jour ou encore # 2.10-7 rad/seconde)

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-constante solaire

La constante solaire (symbole p*s) est un cas particulier de puissance surfacique 

C'est la puissance reçue depuis le soleil (son flux) ramenée à la surface d'une sphère hypothétique située à 50 kilomètres au-dessus du sol terrestre et que l'on suppose être très exactement à 1 unité astronomique du soleil

1 unité astronomique (u.a) est égale à 1,49559787.1011 mètres. Mais dans les calculs énergétiques, on peut se contenter d'un nombre arrondi et on accepte 150 millions kms.

Cette puissance surfacique reçue, symbolisée p*50 est nommée constante solaire et vaut  p*50 = p*S(lrs / lst   d'après la loi de Newton

p*S est la puissance surfacique émise par le soleil (valant elle-même :

KSB.T4 d'après la loi de Stefan-Boltzmann, où KSB = 5,67.10-8 W/m²-K-4 et T est la température de surface du soleil = 5780 K),

donc p*S = 6,4.106 W/m²

(lrset lst) sont respectivement le rayon du soleil et la distance soleil-terre

La valeur numérique résultante est:  p*50 = 6,4.106 (0,7/150)² = 1394 W/m²

Cette valeur doit toutefois être pondérée, car il y a diverses déperditions  énergétiques et la valeur retenue est de  1361 Watts /m²

Cette valeur est une moyenne, variant de +/- 3,4%, selon la position de la Terre sur sa trajectoire elliptique de planète

On peut la calculer plus précisément et calendairement avec la formule :

p* = (1361).(1 + 0,033 x Cos360° x (j - 2,7206) / 365,25)

où j est le numéro du jour de l'année

Nota : au niveau du sol terrestre, cette valeur chute fortement (8 fois moindre) à cause des nuages, des molécules d'air, des réflexions et diffusions... et il n'en reste que 168 Watts/m² en moyenne

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-cycles stellaires

L'énergie des étoiles provient de réactions chimiques cycliques, qui transforment l'hydrogène en hélium (début des alourdissements successifs des corps simples stellaires)

Les symboles ci-dessous signifient: (1 Mev # 1,6.10-15 J) --- (21H et 31H = deutérium et tritium) --- (He = hélium) --- (n = neutron) --- (p = proton = 1 H) --- (n = neutrino) --- (α,β,g = rayons alpha, béta, gamma) --- (e = électron)



LE CYCLE C-N (CARBONE-AZOTE)

126C + p donne  >>> 137N + β+ donnant >>> 136C + e+ + n qui, avec un nouveau p  >>> donne 158O +  β + >>> donnant 157N  qui, avec un nouveau  p >>> donne 126C + 42He 

La récupération de 126C en fin de cycle, permet de recommencer le cycle (mais ayant permis de récupérer une énergie créant une température > 1010 K)

 

LE CYCLE C-N-O (CARBONE-AZOTE-OXYGÈNE) ou CYCLE DE BETHE

136C >>> donne 147N + p + g >>> donnant 158O + p >>> donnant  157N + e+ + n >>> donnant :

a))soit 168O + p + g  >>> donnant 179F + p + g >>> donnant 178O +  1H >>> redonnant  

147N + p + α  pour revenir au départ du cycle (168O + p + g)

b))soit 126C + p + α  >>> donnant 137N + p + g >>> redonnant 136C + e+ + n pour revenir au point de départ

Tout ceci avec émissions énergétiques (à chaque fois de 2 à 10 MeV)



LE CYCLE p-p

p est un proton (c'est à dire 1H) et l'association de 2 p produit une fusion thermiquement intéressante

1H +1H donne 21H + e+ n  puis 1H + 21H donne 31He + g + 5,49 MeV

puis (très tardivement) 3He + 3He donne 4He + 1H +1H + grosses énergies (13 MeV) permettant atteinte de températures supérieures à 106 K

Le cycle p-p  produit 98% de l'énergie solaire

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-densité surfacique de flux de particules

La densité surfacique de flux de particules est une notion utilisée pour le comptage des particules de provenance astrale

C'est bien entendu une répartition (dite "densité") d'un nombre de particules réparties sur une surface (d'où le mot "surfacique") pendant un certain temps (d'où le mot "flux")

Equation de dimensions structurelles : L-2.T-1       Symbole :y*      

Unité S.I.+ : particules/m²-s

Exemple >> la densité de particules cosmiques reçues sur Terre, à faible altitude,

est # 1100 part/s-m²

 

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-éclat d'un astre

L'éclat  est un terme utilisé en astronomie

il faut distinguer l'éclat émis par l'astre (qui est une exitance lumineuse, une forme de luminance, c'est à dire une puissance surfacique et spatiale) avec l'unité nit

et l'éclat reçu (sur Terre) qu'on nomme plutôt illuminance, avec l'unité lx/sr

Equation aux dimensions structurelles : M.T-3.A-1      

Symbole de désignation : Dé       Unité d’usage :  nit ou lx/sr

 

Relation entre éclat et magnitude astrale visuelle absolue

La magnitude astrale M'a (un classement de l'apparence lumineuse) est fonction de l'éclat sous la relation >>

M'=  -35,78 + 2,512 log Dé / θ

θ(rad) = parallaxe de l’astre (c'est à dire l'angle de "vue" d’un demi grand-axe de l’orbite terrestre depuis cette étoile) et

Dé= éclat (en nit) émis par cet astre

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-énergie en cosmologie

On a pris l'habitude de désigner le contenu de l'espace-temps par le mot ''vide''

C'est un mot bien mal choisi, car vide implique l'absence de toute chose (donc ni matière, ni autres particules, ni ondes....)  Il est évident que ce terme VIDE ne convient pas au monde réel, car le contenu de l'espace-temps possède des caractéristiques concrètes.

Il serait donc plus opportun de nommer cette notion MILIEU SPATIAL, plutôt que vide

Ce ''milieu spatial'' est déterminable par :

1-des structures basiques :

-quatre entités d'induction, dont l'activité n'est perceptible (et donc n'est mesurable) qu'à travers leurs champs d'induction (qui sont les expressions surfacique et angulaire desdites entités)

Ces champs sont : l'accélération, la fréquence, le champ d'inductiion électrique et le champ d'induction magnétique

Et, quand les circonstances sont favorables, ce sont eux qui activent l'apparition des grandeurs induites (celles que l'on perçoit et que l'on sait mesurer, à savoir  la masse, la quantité de mouvement, la charge électrique et la charge magnétique)

-quatre  FACTEURS DE MILIEU (définis dans un chapitre spécial) permettant--dès lors qu'ils prennent une valeur limite, dite disruptive.--aux ci-dessus champs d'induction d'initier les créations des 4 entités induites ci-dessus désignées

-2-une consistance, nommée ETHER (qui permet d'expliquer le nécessaire support d'évolution des ondes électromagnétiques et des ondes de matière, qui ne peuvent ni vibrer ni osciller en l'absence de support)

L'éther a été contredit par les expériences de Michelson (voir chapitre spécial) mais la validité expérimentale de ce contredit n'est pas probante - et heureusement, car sinon comment expliquer le paradoxe de faire évoluer des ondes dans ''rien'' (comme des trains sans rails....) ou bien de prétendre conserver une énergie résiduelle venant du fond des temps (le CMB ou FDC) incluse dans rien, dans aucun support matériel (une chaleur portée par une trame irréelle ?)

- 3-un potentiel énergétique, qu'on nomme ENERGIE du VIDE, qui permet d'expliquer sous quelle forme est présente l'énergie qui a créé et qui va créer à chaque instant, les éléments mesurables de notre monde

Cette énergie est aussi parfois nommée: énergie diffuse, ou énergie radiante, ou champ de tachyons ou champ d'énergie quantique

Sa valeur moyenne est dite énergie de point zéro

L'énergie du vide est patente, à travers plusieurs observations >>>

--on sait que la naissance de beaucoup de particules réelles provoque (parallèlement) l'apparition de particules "virtuelles" qui n'ont pas d'origine décelable dans les phénomènes où elles surgissent.  Il faut donc qu'elles proviennent d'un paquet d'énergie stocké hors de nos zones mesurables, c'est à dire situé nécessairement dans le (faux) vide

--l'effet Casimir (force entre deux plaques non chargées) prouve que l'énergie créée dans cette expérience provient du milieu spatial, puisqu'il n'y a aucun apport énergétique connu

--l'apparition de matière est l'évidente conséquence d'une déstructuration du "milieu spatial",

et cela implique que ce milieu soit énergétiquement structuré (principe d'équilibre énergétique de l'univers)

--l'effet Unruh (apparition de chaleur quand une particule se déplace sous forte accélération, sans autre apport externe connu) démontre également que le vide produit spontanément une énergie calorifique

 

Alors qu'est-ce que l'énergie du vide ?

C'est d'une part, ce qui est connu et mesurable (la chaleur, les masses avec leurs mouvements ainsi qu'un lot de particules, plus ou moins rayonnantes)

Cela ne représente cependant que 5% du total d'énergie disponible dans ce vide

Le reste est :

--pour partie, de l'énergie potentielle (en attente de création de charges induites, comme la matière, l'électricité ou autres hypercharges) cette énergie n'est pas perceptible par nos instruments de mesures

--pour dernière autre (grosse) partie, de l'énergie totalement inconnue

Voyons le détail de tout cela dans ce qui suit:.

 

L'ENERGIE TOTALE du MILIEU SPATIAL (dite ''ENERGIE du VIDE'')

Calcul de l'énergie totale du vide, à partir de la notion "d'énergie de point zéro''

L'énergie de point zéro est l'énergie moyenne régnant dans le vide.

C'est   E0 = Kλ.c4.V / G

où E0(J)= énergie moyenne du vide

Kλ = constante cosmologique (valeur standard = 1,1.10-51 sr/m²)

V(m3) = volume de l'univers visible (= 3,3.1079 m3)

c = constante d'Einstein (# 3.108 m/s)

constante de gravitation [8,385.10-10 m3-sr/kg-s²]

La valeur numérique de E0  en découle >> (toutes les unités en S.I.+)

E0 = 1,1.1051.[(3.108)]4.(8,1.1080) / 8,38.1010 3,4.1071 Joules

Et l'énergie volumique autour du point zéro (donc moyenne) est

= à (3,4.1071 J) / (3,3.1079 m3) soit environ 10-8 J/m3

Calcul de l'énergie totale du vide, à partir de la notion de "force de Casimir''

L'énergie de point zéro est ici calculée à partir de l'énergie (E) existant entre les plaques parallèles de l'expérience de Casimir

La force d'attraction entre les plaques est  F = 2pi.h.c.S / 870. l4

donc l'énergie volumique correspondante est (comme le volume entre les plaques est = S x l )

p =  F / S = 2pi.h.c / 870. l4

p (P) est l'énergie volumique, S(m²) est la surface des plaques, l(m) leur espacement et 

--avec application numérique, la formule ci-dessus devient >> F / S # 10-8  N/m²  mesurée dans le cas d'une distance interplaques(l)  valant 1,2.10-5 mètre  et avec une S de plaques de 1 m²

Ceci correspond bien à une énergie volumique calculée au paragraohe précédent (10-8 J/m3)

Nota :pour connaître  la masse volumique moyenne de l'univers (visible et manquante) correspondante, il suffit de diviser par c² , ce qui donne  ρu = (10-8 J/m3/ c²) = 10-25  kg/m3

(ou bien avec d'autres unités >> ~ 10-2 g/cm3)

Le total de cette énergie de point zéro  E0  vaut donc (l'énergie volumique = 10-8 J/m3) x (le volume de l'univers 3,3.1079 m3) soit donc  # 3,4.1071 Joules

L

Et parallèlement, sa masse volumique (de la matière visible) n'est que de 4,5% de ρu

soit ~ 4,5.10-27  kg/m3(ou ~ 4,5.10-30  g/cm3) C'est à dire environ  une particule par mètre cube.....

On sai

 

 

Comment est créée une masse (un baryon) ?

Le milieu intégral (le vide) n'est pas isotrope. En effet, il y a des zones de présence excessive de masses (les galaxies) ou des zones de collisions astrales, ou des zones de perturbations de densité massique (trous noirs, trous blancs) provoquant des perturbations locales de la constante cosmologique  Kλ(qui, bien que notion géométrique, est influençable par la présence de masses, puisque les masses courbent l'espace-temps).

Or l'énergie du vide dépend de la constante cosmologique d'après la relation E0 = Kλ.c4<span style="t

 

ÉNERGIE de PARTICULE EXTRA-GALACTIQUE 

Elle atteint parfois (rayons cosmiques intenses) 1018 eV (soit presque 1 Joule)

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-énergie solaire

-Données basiques servant aux calculs ultérieurs

-surface du soleil (6,1.1018 m²)--surface de la Terre (5,3.1014 m²)-

-durée d'une année (3,15.107 s)

-Pourquoi certaines valeurs sont-elles données à 50 kilomètres d'altitude (dite altitude de la constante solaire) ?

parce qu'on estime que dans la zone stratosphérique située à cette distance, on est à la fois :

--forfaitairement et exactement à 150 millions de km du soleil

--et qu’en outre, on est là dans une zone dégagée des pertes énergétiques ultérieures créées par les molécules atmosphériques

A cette distance, on doit appliquer aux énergies (ou aux puissances),un ”abattement globald’atténuation (= 3,7.10-9) qui tient compte des déperditions entre le soleil et la sphère sise à 50 km du sol terrestre

Sont inclus dans ce coefficient 4 éléments cumulatifs >>

***2.10-5, pour tenir compte de la différence des distances (d’après Newton, c’est le rapport des carrés des distances, l’une étant celle de la surface du soleil, l’autre étant celle située à 150 millions de kms du centre solaire)

***ensuite, encore 0,5.10-5 pour tenir compte du pourcentage entre les angles solides de (liaison-vision) entre les 2 astres ( pour l’un, c’est # 6,7.10-5 sr, à comparer à l’autre angle solide de 4 pi sr (d’émission totale initiale), donc 6,7.10-5 / 12,56 = ~ 0,5.10-5)

***puis environ (1% du reste), pour tenir compte que le soleil n'est pas un corps noir parfait

***et enfin (1,25% du reste), pour tenir compte des déperditions du voyage jusqu'à la stratosphère terrestre (dues aux poussières, effets de bords, molécules dans la mésosphère, etc)

Nota : il restera encore, pour la traversée ultérieure de l’énergie jusqu’au sol, (50 kms plus bas), à appliquer un coefficient d’abattement de (0,123) qui tient compte de l’absorption énergétique par les molécules atmosphériques.

1.QUESTIONS d’ENERGIES

1.1.d’où provient l’énergie du soleil ?

l’énergie globale du soleil est produite par la contraction gravitationnelle :

E = (600).m².G / W.lrs où m (2.1030 kg) est la masse solaire, G(8,4.10-10 unités S.I.+ estla constante de gravitation, W l’angle solide (4 p), lrs(7.108 m) est le rayon solaire et 600 est un facteur correspondant à l’irrégularité distributive des masses sur le rayon solaire au cours de sa vie

La valeur numérique résultante est de ~ 2,3.1044 Joules

On peut aussi dire que le soleil aura émis une puissance supposée constante (telle celle de cet instant, qui est de 3,8.1026 Watts), pendant une durée de vie totale de 20 milliards d’années, ce qui représentera bien une énergie totale de ~ 2,3.1044Joules

1.2.énergie émise par le soleil (en 1 année)

Ce n’est que 1,2.103Joules (/an)

Et la partie utile, correspondant à la partie du soleil faisant face à la Terre, n’en représente que la moitié (6.103Joules (/an)

1.3.énergie reçue (en 1 année) à 50 km de la Terre

c’est l’énergie utile émise par le soleil (6.103Joules/an), minorée du coefficient (= 3,7.10-9) tenant compte de la transmission de l’énergie jusqu’à la sphère sise à 50 km de notre sol

Il reste alors 2,2.1025 Joules par an

1.4.énergie reçue (en 1 année) sur le sol terrestre

c'est l’énergie reçue à 50 km (2,2.1025 Joules par an) x (0,123 de déperdition dans le transfert à travers l'atmosphère = 2,7.1024 J/an

La Terre absorbe 44% de l'énergie qu'elle reçoit et renvoie le reste (56%) dans l'espace

 

2.QUESTIONS de PUISSANCES

2.1.puissance émise par le soleil en toutes directions (dite RAYONNEMENT ou  luminosité bolométrique intrinsèque (bolométrique signifiant totalité de toutes les longueurs d'ondes émises et intrinsèque rappellant que c'est une qualité propre à l'astre, mais pas à sa distance)

C’est l’énergie émise (1,2.1034J) ramenée à une année (3,15.107s) donc ~ 3,8.1026 Watts, sachant qu’il n’en est émis que la moitié face à la Terre, donc on ne garde qu’une puissance utile de 50%, soit 1,9.1026 W

 

Rappelons que la puissance brute est donnée par la formule théorique

P = S.Kr.(T)4  où Kr est la constante de Stefan-Boltzmann (5,67.10-8), T la température en surface du soleil (5.780 K) et S(m²) la surface du soleil (6,1.1018 m² >>> cela donne # 3,8.1026 Watts

dont la moitié (# 1,9.1026) est émise face à la Terre

2.2.puissance reçue à 50 km d'altitude

c'est la puissance émise par le soleil, minorée du coefficient de déperdition dû à la distance, soit :(1,9.1026 W)x(3,7.10-9) # 7.1017 Watts

2.3.puissance moyenne utile reçue sur le sol terrestre

c’est la puissance reçue à 50 km (7.1017W) abattue du coefficient de transfert dans l’atmosphère (0,123et encore réduite de moitié (pour tenir compte de la nuit) donc c’est ~4,3.1016 W

La partie correspondant à la seule lumière visible est de 36% soit

1,5.1016 W (ou environ 9.1018 lux-m²)

La France métropolitaine bénéficie d’environ 1/1.000° de ces valeurs

 

3.QUESTIONS de PUISSANCES SURFACIQUES

3.1.puissance surfacique globale émise par le soleil en toutes directions (elle est dite irradiance)

C'est le quotient de sa puissance émise par sa surface (soit # 3,8.1026 W / 6,1.1018m²) # 6,2.107W/m² sur sa surface

3.2.puissance surfacique reçue à 50 km du sol terrestre

c'est la puissance qu’on y reçoit (7.1017 W) / la surface de la sphère à 50 km d'altitude (# 5,2.1014 m²) = 1361 W/m²    (moyenne retenue par la communauté scientifique)

Cette valeur est la constante solaire

3.3.puissance surfacique reçue sur le sol terrestre

c'est la puissance surfacique reçue à 50 km (1361 W/) abattue du coefficient de transfert dans l'atmosphère (0,123) donc c’est 168 W/m²

Ces 168 W/m² se répartissent en 3 origines

--les ultraviolets pour 30 W/m² (donc 18 % des 168)

--les infrarouges pour environ 77 W/m² (soit 46 % des 168)

--la lumière visible (couleurs du spectre) = 61 W/m², c'est à dire 36 %

 

4.AUTRES QUESTIONS ENERGETIQUES

4.1.puissance spatiale reçue au sol par la Terre (P' dite intensité reçue)

c’est la puissance reçue (4,3.1016 W) ramenée à l’angle solide de transmission (4 pi, soit 12,56 sr) soit donc = 3,4.1015 W/sr.

Dont # 1,2.1015 W/sr pour la lumière (soit 7.1017 lx-m²/sr)

4.2.puissance surfacique spatiale reçue sur la Terre, depuis le soleil

on la nomme réceptivité.

C’est la puissance reçue (4,3.1016 W) ramenée à l’angle solide de transmission (4 pi, soit 12,56 sr) et ramenée aussi à la surface, c’est donc

67 W/m²-sr

 La part concernant la lumière seule (dite illuminance ou luminosité apparente ou éclat reçu) est # 24 W/m²-sr soit 1400 nits

 

4.3.durée d’ensoleillement: c'est une durée de présence du soleil (donc correspond à un coefficient faisant varier la quantité d'énergie apportée)

revoir chapitre spécial 

 

UTILISATIONS de l'ENERGIE SOLAIRE

-énergie recueillie par panneaux photovoltaîques (dits P.V. en abrégé)

Voir chapitre spécial

-énergie recueillie par capteurs thermiques (dits aussi panneaux solaires thermiques)

 L'énergie est ici produite par la récupération des rayons thermiques solaires (donc surtout infra-rouges) grâce à des appareils dits capteurs (ou hélio-capteurs, ou panneaux solaires) dans lesquels circule un fluide caloporteur (souvent eau ou air)

Le rendement est  # 5 fois supérieur à celui des panneaux photovoltaïques et la production énergétique est de l'ordre de :

-400 kwh/m² dans des zones moyennement ensoleillées (nord de la France)

-800 kwh/m² dans les zones très ensoleillées (S.E. de la France)

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-étoiles

Les étoiles sont si nombreuses qu’il est difficile de les nommer toutes. Au moins deux sortes de classement existent :

UNE DENOMINATION LIMITÉE À 120.000 ÉTOILES PROCHES

Référencées sous le sigle initial H.I.P (abréviation de Hipparcos, satellite) et correspondant à un catalogue référençant leurs coordonnées, prises dans un système international de références (dit I.C.R.S)

UNE DENOMINATION PLUS GÉNÉRALE

où un groupe de symboles rappelle les 4 paramètres de classement ci-après :

-la constellation d'appartenance (1° symbole)  

Le premier symbole de désignation d'une étoile est la constellation à laquelle elle appartient  (parmi les 88 constellations ancestralement dénommées (Orion, Andromède, Cygne, Scorpion......) Ce premier symbole apparaït sous la forme d’un doublé = une lettre grecque (ou latine ou un nombre), suivi d’une abréviation du nom de la constellation .

Exemple : ω Dra est l'étoile de position ω dans la constellation du Dragon

-la classe spectrale (2° symbole): la caractéristique spectrale d'une étoile (dite classe spectrale de Harvard) se trouve sensiblement être proportionnelle à sa température de surface  et définit également ses caractéristiques chimiques

Cette caractéristique nous est accessible à travers le spectre lumineux de l'astre (ensemble composé de bandes-émissions et lignes-absorptions)

La classe spectrale est un repère tenant compte de l'allure du spectre, lui-même fonction assez précise de la température de surface de l’astre

Ce repère de "classe" est symbolisé par l’une des 8 lettres W O B A F G K M, qui, dans cet ordre, vont des plus grandes températures de surface (37.000°) aux plus froides en surface (2.500°) et à chacune d’elles est affecté en outre un coefficient modérateur chiffré, allant de 0 à 9 (exemples: Soleil = G2, Arcturus = K1, Véga = A0)

Les lettres de tempérance spectrale ci-dessus, expriment l'opacité perceptible de certains spectres, causée par les constituants stellaires (hydrogène et métaux) riches en électrons et qui absorbent en partie les photons du spectre

-la magnitude astrale (3° symbole) apparaissant dans la dénomination d'une étoile est une échelle permettant de classer les astres en fonction de leur éclat lumineux (qui se trouve être environ proportionnel à leur masse)

-la famille de l'étoile (4° symbole) 

Adjoint au classement de la magnitude (ci-dessus) des étoiles, y figure une information complémentaire dite "famille", qui représente un panaché des 2 qualités de l'étoile que sont son rythme énergétique et sa masse

Rôle et définition des rythmes énergétiques :

-type A (rythme normal) = tendance à compression, créée par la gravitation (accrétion de matière) avec échauffement (106K) et en opposition à ce phénomène: une réaction de fusion de l’hydrogène au centre (cœur) qui se transforme en hélium (cycle de catalyse par le carbone ou cycle de Bethe)

-type B (rythme de Chandrasekhar) = peu d’hydrogène, très forte pression, pas de rayonnement, extinction progressive

-type C (rythme post-hydrogène avec fusion créant du carbone)= le cœur se contracte, la température augmente (108K), avec réactions de fusion plus lentes

-type D (rythme de densification)= la gravitation -moins combattue- augmente, d’où cœur plus dense, avec corps internes plus lourds (fer) et pression élevée

-type E (rythme de puits gravitationnel)= les atomes explosent, se transforment en plasma de particules élémentaires, qui s’écroule vers le centre.

Une étoile standard (volume de 1030 m3, qui contient 1040 atomes ou ions) va alors devenir un bouillon de plasma où les ions sont empilés les uns près des autres et qui se réduisent alors à un volume de (1010) m3, soit un diamètre de l'ordre du kilomètre

En adjoignant aux rythmes ci-dessus la notion de masse, on détermine un classement de 14 familles d'étoiles ci-après:

On dénomme ci-dessous mé la masse de l’étoile et mc la masse de son cœur :

Si l’étoile a une mé < 1,6.1028 kg et est en rythme A c’est une naine brune

Si l’étoile a une mé < 1,6.1028 kg et est en rythme c’est une naine noire

Si l’étoile a 1,6.1028 < mé < 1031 kg et est en rythme c’est une naine standard-ou jaune- (dont le soleil)

-si une naine standard atteint les rythmes B ou C , c’est une naine bleue et si elle atteint un rythme D, c’est une naine rouge

-si en outre il y a des expulsions extérieures, c’est une nova

Si l’étoile a 1031 < mé < 1032 kg et est en rythme A c’est une géante

Si l’étoile a une mé > 1032 kg et est en rythme c’est une supergéante

Si sa mc est < 2,8.1030 kg et est en rythme c’est une naine blanche, de masse volumique # 1010 kg/m3

Si l'étoile a une masse comprise entre 2,8.1030 (dite masse de Chandrasekhar) et 6.1030 kg (dite masse de L.O.V) et est en rythme A : c’est une étoile à neutrons

Si 2,8.1030 (masse de Chandrasekhar) < mc < 6.1030 kg (masse de L.O.V) avec rythme C c'est une supernova

Si 2,8.030 (masse de Chandrasekhar) < mc < 6.1030 kg (masse de L.O.V) et est en rythme D avec une grande vitesse de rotation, c’est un pulsar

Si sa mc> 3.1030 kg et est en rythme c’est un quasar , puis ultérieurement un trou noir stellaire

-exemple d'une référence d'étoile

Avec les divers symboles définis ci-dessus, l'appellation d'une étoile quelconque peut être par exemple (ω.Dra. B.1. 6,05. naine) ce qui signifie:

ω est la place de l'étoile dans la constellation du Dra(Dragon), B est sa classe spectrale, atténuée de type 1, sa magnitude est 6,05 et sa famille est naine

-classement général des étoiles

Si -sous forme d’abaque- on superpose la classe spectrale (2° symbole dans l'appellation) et la magnitude (autre caractéristique stellaire), on obtient le diagramme de Hertzsprung-Russel, classificateur des étoiles sous forme d’abaque

 

REACTIONS CHIMIQUES STELLAIRES

Les réactions usuelles sont -dans les étoiles- du genre fusion nucléaire, aux températures de 107 à 8 degrés K, comme :

21H + 21H >>> 32He + n  ou >>> 32He + p (avec excédent d’énergie provenant de la perte de masse entre les éléments initiaux et finaux)

Et également la résonance stellaire où le 8Be et le 4He entrent en résonance pour produire du 12C

Fusion dans les étoiles

Le cycle de l’hydrogène est le phénomène de fusion des noyaux de H² qui, dans des réactions en série, produisent des noyaux d’hélium (dans les étoiles, on le nomme cycle de Bethe)

Les réactions sont du genre 4 1H + électrons >>>> 4He + 2 neutrinos

Divers corps légers (Be, Li, B, C, N) sont formés dans les réactions intermédiaires et jouent le rôle de catalyseurs

 

REACTIONS MAGNETIQUES STELLAIRES

Les étoiles présentent toutes un champ magnétique (10-2 Tesla pour le soleil, jusqu'à 1011 Teslas pour un magnétar, qui est une étoile à neutrons, émettant d'ailleurs en même temps des rayons X et gamma, à raison de plusieurs centaines d'émissions par heure

CARACTERISTIQUES PHYSIQUES des ETOILES

-la masse volumique (dite souvent à tort "densité")

Elle va de 102 à 1018 kg/m3 (1,4.103 pour le soleil et 1018 pour étoile à quarks)

-taille des étoiles

Les diamètres des étoiles vont approximativement de 107 à 1011 m. (dont # 109 m pour le soleil)

-parallaxe d’une étoile 

C’est l’angle de "vue" d’un demi grand-axe de l’orbite terrestre depuis cette étoile .

On atteint la milliseconde d’arc dans les mesures actuelles de parallaxe

-distances des étoiles par rapport à la Terre

Distances moyennes par rapport à la Terre --exprimées en mètre(m) ou en unité astronomique(u.a) ou en année-lumière(a-l)

-soleil = 1,5.1011m, ou 1 u.a, ou 1,5.10-5al

-étoile à exoplanète discernable = 1,5.1017 m, ou 106 u.a, ou 1,5.10 a-l

toile au centre de la voie lactée = 2.10 20m., ou # 10 9u.a, ou 2.104a-l

-étoile d'une constellation proche = 1,5.1022m, ou 10 11u.a, ou 1,5.106a-l (cas d'Andromède)

-étoile aux limites de l'univers = 1,5.10 26m, ou 10 15u.a, ou 1,5.1010a-l

NAISSANCE, VIE et DISPARITION d'une ÉTOILE

-naissance

Les nuages de poussières et de gaz  de l'espace sont l'objet de turbulences qui, dès lors qu'elles atteignent une certaine vitesse (200 m/s environ) causent une onde de choc génératrice de concentration de matière, sous forme de filaments de 3.1015 m. de largeur

Sous l'effet de la gravitation, il y a alors un échauffement, lui-même générateur d'une fusion de l'hydrogène, créant de l'hélium, pour apparition d'une étoile

Par la suite, des corps simples de plus en plus lourds sont créés, jusqu'au fer qui est le stade d'une stabilisation (car sa fusion consonne de l'énergie au lieu d'en apporter)

Dans les étoiles, il n'y a que 2% d'éléments lourds (contre 70% de H² et 28% de He)

Beaucoup plus tard, il y a concentration, échauffement jusqu'à 1011 degrés, puis éclatement de l'étoile, ce qui entraîne l'explosion et l'apparition de corps lourds (qui constitueront alors d'autres types d'astres)

-durée de vie d'une étoile en moyenne,  109 à 11 années

-dégénérescence stellaire

Dans certaines étoiles, la dégénérescence est la dégradation de l’état gazeux usuel vers une forme nouvelle, s'éloignant fort de la texture d'un gaz parfait.

La température de dégénérescence est :

T = (h².h*v2/3) / 2.m.k

où T(K)= dégénérescence

h(J-s)= constante de Planck (6,62606876.10-34 J-s)

h*v(particules/m3)= concentration moyenne particulaire volumique

m(kg)= masse des particules

k(J/K)= constante de Boltzmann (1,3806703. 10-23 J / K)

La pression de dégénérescence (p) est :

p = k.S.T.(h*v)5/3 mêmes notations et S(m²) a les dimensions d’une surface

 

TEMPÉRATURE et COULEUR des ÉTOILES

Leur température de surface va de 2.500 à 100.000° K (photosphère du soleil = 5700° K)

Leur température interne va de 106 à 8 K (par exemple soleil 5.106 en zone radiative et 2.107 en zone du noyau)

Leur couleur est fonction de la température de surface (comme tous les corps connus), donc :

-Aux environs de 1000° (et même beaucoup moins) : naines brunes

-Aux environs de 3000° : rouge (Antarès, Bételgeuse...)

-Aux environs de 4700° : jaune (Soleil 5800°)

-Aux environs de 6200° : vert (Sirius...)

-A partir de 9000°: bleu (Véga, Rigel...)

-A très haute température: naines blanches

 

GROUPES d'ETOILES (AMAS, GALAXIES, NEBULEUSES)

Voir chapître spécial

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-fusion nucléaire dans les étoiles

 

PRINCIPE de la FUSION NUCLÉAIRE

Les noyaux des corps de faible numéro atomique(Z< 60) ont des énergies de liaison qui vont en croissant en fonction de Z, donc on récupère de l'énergie quand on les transmute en créant des corps selon un mode allant vers une augmentation de Z dans la classification de Mendéléiev.

Cette énergie est exprimée lors du phénomène de fusion de noyaux atomiques légers (à des températures > 108 degrés)

L'excédent d'énergie provient de la perte de masse entre les éléments initiaux et les éléments finaux.

 

 

DANS LES ETOILES

 

La fusion nucléaire a lieu sous les formes suivantes :

-le cycle de l’hydrogène c'est le phénomène de fusion des noyaux de H² qui, dans des réactions en série, produisent des noyaux d’hélium (on le nomme cycle de Bethe)

Les réactions sont du genre 4 1H + électrons >>>> 4He + 2 neutrinos γ

Divers corps légers (Be, Li, B, C, N) sont formés dans les réactions intermédiaires et jouent le rôle de catalyseurs

-le cycle C.N.O (carbone-azote-oxygène)

136C >>>donnant 147N + p + γ >>> puis donnant  158O + p >>> puis donnant 157N + e+ + n >>> puis donnant :

a))soit 168O + p +  γ >>> qui donne 179F + p + γ >>> et qui donne 178O + e+ + n >>> redonnant 147N + p + α pour revenir au départ

b))soit 126C + p + α >>>donnant 137N + p + γ >>> redonnant 136C + e+ + n pour revenir au point de départ

Tout ceci avec émissions énergétiques

-le cycle C.N (carbone-azote)

126C + p donnant >>> 137N + β+ donnant >>> 136C + e+ + n qui, avec + p >> donne 158O + β+ >>> donnant 157N qui, avec + p >>> donne 126C + 42He

La récupération de 126C en fin de cycle, permet de recommencer le cycle (mais avec une température > 1010 K)

 

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-groupes d'étoiles dont galaxies

Le nombre total des étoiles est # 1023 , chacune ayant une masse de 1028 à 33 kg

On les regroupe en divers éléments cités ci-après

AMAS STELLAIRES

Un amas ouvert est un groupe de # 103 à 4 étoiles, amas ayant masse moyenne est de 1033 kg et de dimension 1023 à 24 m

Un amas globulaire = groupe de # 105 à 6 étoiles ( masse de l’ordre de 1037 kg)

 

GALAXIES

Une galaxie (ou amas galaxique) est un ensemble de # 107 à 12 étoiles

-notre Galaxie, la voie lactée, est de type à spirales et constituée de # 200 milliards d'étoiles (donc 2.1011) et # 1000 milliards de planètes

Dimensions # 10 21 m.(grand axe) et 3.1019 m.(petit axe) -soit 105 sur 3.103 années-lumière

Sa masse est donnée par les formules de Newton et de Képler selon l’égalité

mG= Ω.v².l / G

avec mG(kg)= masse de notre galaxie

l(m)= distance du soleil jusqu'au centre de la galaxie

v(m/s)= sa vitesse par rapport à la galaxie

G(m3-sr/kg-s²)= constante de gravitation (8,385.10-10m3-sr/kg-s² )

Ω(sr)= angle solide d’espace (4sr, si on est en système d'unités S.I.+)

D’où mG# 3.1037 kg (car v # 2,6.105 m/s et l # 2.1016 mètres)

D’autres approximations statistiques donnent pour notre galaxie 1000 millions de masses solaires, soit une importance bien supérieure (1041 kg)

Son halo représente # 23 % de sa masse (il est constitué de vieilles étoiles, de poussières, de gaz)

Sa magnitude est de -20,9

Sa rotation sur elle-même = 254 km/s (sur un arc de cercle centré sur Nous)

La plupart des étoiles qui la constituent circulent entre 210 et 240 km/s

Le soleil fait une révolution galactique tous les 226 millions d'années

-notre voie lactée et ses voisines forment le Groupe local

La plus voisine est Omega Centauri (à # 1019 mètres de nous, soit 103al), puis Andromède -autre voisine- (à 2,2.1022mètres, soit 2.106al) et encore une vingtaine d'autres galaxies plus petites

-le groupe local, avec quelques autres familles galactiques, forment l'Amas de la Vierge

Masse de chacune des 1011autres galaxies (ex nébuleuses extragalactiques) >>> entre 1037 à 42 kg  

-un super amas de galaxies groupe de 1012 à 13                                                                 étoiles avec une masse totale de l'ordre de 1041 à 44 kg et des dimensions de 1023 à 24 m

Le superamas contenant la voie lactée est nommé Laniakea

-un filament galactique groupe de 1014 à 16 étoiles et peut atteindre 4 à 5 milliards d'années-lumière de longueur (soit > 1025 m)

 

NÉBULEUSES

Une nébuleuse est un ensemble massique :

-soit inclant des étoiles en formation, donc constituées de gaz ou de petits éléments solides

Ces nébuleuses-là (ou nuages moléculaires) sont dites diffuses ou "par réflexion" ou obscures selon leur magnitude.

Leur densité particulaire h*v   est de l’ordre de 10-6 molécule/m3

On nomme "H lI" (comme hydrogène ionisé) les régions où elles se forment

-soit concernant des étoiles en fin de vie

Celles-ci sont dites "en émission" avec comme cas particuliers : les planétaires (les morceaux sont assez gros) ou les "filamenteuses ou à bulles" selon leur aspect, quand elles sont les résidus de supernovas

 

CONSTELLATIONS 

Le ciel a été ancestralement découpé en divers quartiers nommés constellations Les premières nommées furent celles formant une bande de part et d'autre de l'écliptique, découpée en 12 quartiers égaux constituant le zodiaque qui a hérité de 12 dénominations où les Anciens voulurent bien trouver des formes exprimées par des groupuscules d'étoiles apparaissant voisines à notre vue.

Ce sont, dans l'ordre en partant du point vernal : Poissons, Bélier, Taureau, Gémeaux, Cancer, Lion, Vierge, Balance, Scorpion, Sagittaire, Capricorne, Verseau

 

Plus récemment, 76 autres constellations ont été ajoutées pour couvrir la totalité de l'espace avec des délimitations équivoques et tortueuses, compte tenu qu'elles doivent aussi respecter plus ou moins une visibilité dans chacun des 2 hémisphères géographiques

Les ensembles d'étoiles formant chaque constellation ne sont que la représentation de la projection de leur image sur la voûte céleste et n'ont aucune corrélation entre elles (ni distance, ni magnitude, ni famille....)

Les Chinois ont d'autres découpages que les Occidentaux (280 constellations en tout, dont 28 concernant la zone écliptique)

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