C2.INTERACTIONS COSMIQUES

-astronautique

RAPPEL de NOTIONS d'AERONAUTIQUE

-vitesse angulaire (ou fréquence angulaire)

C'est le parcours d’un angle plan dans l’unité de temps

Dimensions structurelles : T-1.A       Symbole de grandeur : ω         Unité S.I.+ : rad/s

Relations entre unités :

1 tour par seconde= 60 tours par minute = 2 rad/s = 2 x 60 (soit # 377) radians/mn

1 tour par minute = 1/60 tour par seconde = 2 rad/mn = 2 / 60 (soit # 0,1) rad/s

1 rad/s = 60 rad par minute = 1/2 (soit # 0,6 ) tour par s. = 60/2 (soit # 10) tours/mn

1 radian/ mn = 1/60 rad/s= 1/2 (soit # 0,6 ) tour par mn = 1/2.60 (soit # 0,0026) tr/s

Attention : "nombre de tours"(expression abrégée) laisse à penser qu’il s’agit d’un nombre, mais la vraie expression est "nombre de tours par seconde", qui est bien entendu une unité de vitesse angulaire

ω θ / t      ou   ω θ.f     ou   ω θ.v / lr

avec ω(rad/s)= vitesse angulaire d’un mobile parcourant une circonférence

θ(rad)= angle balayé uniformément pendant le temps t(s)

f(Hz)= fréquence de balayage

ω(rad/s)= vitesse angulaire du barycentre d’un mobile parcourant une circonférence de rayon

lr(m) et ayant une vitesse tangentielle v(m/s)

θ(rad)= angle plan balayé

-fréquence de balayage

f = ω / θ

avec f(s-1)= fréquence de balayage

θ(rad)= angle de rotation (vaut 2 seulement pour une rotation complète et si le système d’unités a comme angle unité le radian)

ω(rad/s)= vitesse angulaire

-poussée

La force résultante d'avancement (la pousséeest donnée par le 

théorème du maître-couple  = (Sm.C.ρ’.v²) / 2

avec F(N)= force de poussée

Sm(m²)= maître-couple du mobile se déplaçant à une vitesse v(m/s)

Sest la surface maximale présentée par l'une des sections du mobile, perpendiculairement à son déplacement

ρ’(kg/m3)= masse volumique du fluide dans lequel évolue ce mobile

Le coefficient C(non dimensionnel) coefficient de maître-couple dépend de la forme du mobile (son aérodynamisme), de l'angle d'incidence de l'aile (angle entre les filets d'air et la tangente au profil d'attaque alaire), du point d'attache de l'aile ou de la voile, de la viscosité (et du nombre de Reynolds), des tourbillons en extrémités, des chocs ondulatoires (cavitation ou nombre de Mach, éventuellement supersonique), etc...

 

FUSÉE

 

-accélération de fusée

 

γ = (Fp+ Fg) / m

 

avec Fp(N)= poussée sur une fusée, l’accélération étant γ(m/s²)

 

Fg(N)= force d’attraction de pesanteur

 

m(kg)= masse -variable- de la fusée

 

Les valeurs pratiques arrondies de γ sont (en m/s²) :

 

gravité g(10)--fusées usuelles(30 à 50)--fusées énormes(400 à 500)-

 

-altitude atteinte par une fusée

 

En supposant les frottements de l’air négligeables et pour une zone circumterrestre :

 

lh = v.mf [i*-1-Log.i*] / M*- g.η.t²/2

 

avec lh(m)= hauteur atteinte en fin de combustion

 

v(m/s)= vitesse d’éjection des gaz

 

i*(nombre)= rapport entre la masse initiale (avec son plein de carburant) et la masse finale mf (vide de carburant)

 

M*(kg/s)= débit-masse de carburant et η(ps)= sa viscosité dynamique

 

g(m/s²)= pesanteur

 

t(s)= durée de consommation de carburant

 

-consommation spécifique d'une fusée

 

C'est la quantité de propergol pouvant produire une force de (9,81 N)

 

Equation aux dimensions : L-1.T        Symbole de désignation : d'       

 

Unité S.I.+ : kg / s.N

 

Unité pratique : le gramme par seconde et kiloNewton, qui vaut 10-6 kg / s.N

 

d' = m / F.t = m.v.r / F.l

 

d'(kg/s-N)= consommation spécifique

 

t(s)= temps nécessaire pour donner une force F de 9,81 N

 

v(m/s)= vitesse acquise à la distance l(m)

 

r(nombre)= rendement du moteur

 

En pratique les fusées peuvent consommer jusqu'à 200 tonnes de carburants (exemple d'une fusée lunaire, ayant 3000 tonnes de masse totale et 120 tonnes de charge utile)

 

-poussée sur une fusée

 

C'est la force de translation ou pulsion :

 

Fp= Δm.v / t

 

avec Fp(N)= pulsion (poussée) sur une fusée

 

Δm (kg)= variation (perte) de sa masse pendant le temps t(s)

 

v(m/s)= vitesse d’échappement des gaz

 

En pratique, la poussée atteint 15 tonnes-poids (Ariane) ou 30 tonnes-poids (fusée lunaire)

 

-recul pour une fusée

 

Il y a d'une part le recul géométrique, qui est le recul habituel d'une arme, si la fusée est sur un support mobile

 

lq= (mp.v² / W'.ma)1/2

 

avec lq(m)= recul

 

mp(kg)= masse du projectile

 

ma(kg)= masse de l'arme

 

W'(N/m)= équivalent raideur  de l'arme (qui vaut pratiquement 1000 à 2000 N/m)

 

v(m/s)= vitesse du projectile au départ

 

Ce recul est négligeable pour des fusées spatiales puisque le support est fixe

 

Il y a d'autre part le recul d'impulsion  qui est la variation de la quantité de mouvement

 

La masse varie en fonction de l'avancement, donc la quantité de mouvement Q’ (masse x vitesse) varie aussi de :

 

ΔQ’ = m.Δv(fusée) - Δv.m(carburant)  m étant la masse et v la vitesse

 

-temps spécifique d'impulsion d'une fusée

 

C’est le temps correspondant à la notion de consommation spécifique ci-dessus (le mot impulsion étant ici pris dans le sens commun de "communication rapide de mouvement")

 

t = m.r.v / F

 

où t(s)= temps nécessaire pour donner une force F de 9,81 N

 

v(m/s)= vitesse acquise et r(nombre)= rendement du moteur

 

m(kg)= masse nécessaire de carburant (propergol en l’occurence)

 

-vitesse de fusée (formule de Tsiolkovski)

 

v1= v0.Log.(m0 / m 1)

 

avec v1(m/s)= vitesse de la fusée au moment où elle a une masse m1(kg)

 

m0(kg)= sa masse au départ

 

v0(m/s)= vitesse d’échappement du gaz par rapport à la fusée (environ # 103 m/s)

 

Log est le logarithme népérien

 

En pratique la vitesse atteinte par fusée Ariane par exemple, est 29.000 km/h (soit 8.000 m/s) donc la vitesse de mise en orbite

 

-satellisation d'une fusée

 

Pour un corps qui est dans l’emprise gravitationnelle d’un autre corps (astre par exemple) la vitesse de son déplacement est:

 

v = ls.ω / θ     ou bien   v = [G.m / Ω.(lr + ls)]1/2

 

avec v(m/s)= vitesse de satellisation d’un mobile parcourant un cercle de rayon ls

 

ω(rad/s)= sa vitesse angulaire

 

θ(rad)= angle décrit (qui vaut 2∏ radians, dès lors qu'il s'agit d'un tour)

 

Ω(sr)= angle solide dans lequel se déroule le phénomène-(qui vaut 4∏ sr si l’unité d’angle solide dans le système d'unités choisies est le stéradian)

 

G(8,385.10-10 m3-sr/kg-s²)= constante de gravitation en unités S.I.+

 

m(kg)= masse de l’astre

 

1))-la formule ci-dessus permet de calculer la vitesse d’un point (ou d’un être) situé sur la surface du globe terrestre >> par exemple à 45° de latitude (cas moyen pour la France)

 

v45= l.f   l étant égal à 2∏.(sin 45°.lr) et f = (1/86400) s-1   on en déduit la vitesse d'un individu fixé sur la surface de la France centrale  v45 = 330 mètres / s (par rapport à l'espace ambiant)

 

2))-on peut aussi déduire de la même formule la vitesse de mise en orbite terrestre (ou 1° vitesse cosmique)

vc1 = [G.m / Ω.(lr + ls)]1/2

avec (G / Ω) = 8,385.10-10 m3-sr/kg-s²

m est la masse de la Terre = 5,974.1024 kg , lr est le rayon de la Terre = 6,37.106 m , ls est l'altitude (au-dessus du sol) de la fusée, soit donc négligeable, puisqu'elle décolle

 

Attention : G est souvent évaluée en une autre unité -dite rationalisée-

soit 6,673 .10-11m3-sp/kg-s² c’est à dire 4 fois moins que la valeur S.I.+

(ils confondentalors G et G / Ω puisqu'ils prétendent que l'angle n'a pas de dimension !)

On déduit de la formule ci-dessus la valeur numérique de vc1 (vitesse nécessaire pour échapper à la pesanteur, qui est dite ''première vitesse cosmique'') et c'est 7910 m/s

 

Nota : cette valeur est calculée pour une position de départ sur l'équateur, mais il y a nécessité d'un correctif en fonction de la latitude de la base de lancement (souvent plus de 10%)

 

3))-on peut encore déduire de la formule ci-dessus la vitesse de libération de l’attraction terrestre (dite aussi vitesse critique ou 2° vitesse cosmique ou vitesse de fuite ou vitesse d'échappement ou vitesse parabolique....) >> c'est la vitesse à partir de laquelle un mobile quitte l’attraction de la Terre, dont il dépend. C'est la satellisation.

La valeur calculée est vc2 =11.190 m/s (soit donc # 40.000 km/h, c'est à dire environ un tour équatorial par heure)

 

4))-on tire enfin de la même formule, la valeur de la vitesse de libération de l’attraction solaire (dite 3° vitesse cosmique) vc3 

On a alors lr= rayon du soleil = 1,496.1011m et ls est négligeable par rapport à lr >> ce qui donne la valeur de vc3 = 42.100 m/s

 

 

 

La durée de révolution d’un satellite est :

 

t = 2pi(lr+ ls) / v (v étant la vitesse du satellite)

-accélération de fusée

γ = (Fp+ Fg) / m

avec Fp(N)= poussée sur une fusée, l’accélération étant γ(m/s²)

Fg(N)= force d’attraction de pesanteur

m(kg)= masse -variable- de la fusée

Les valeurs pratiques arrondies de γ sont (en m/s²) :

gravité g(10)--fusées usuelles(30 à 50)--fusées énormes(400 à 500)-

-altitude atteinte par une fusée

En supposant les frottements de l’air négligeables et pour une zone circumterrestre :

lh = v.mf [i*-1-Log.i*] / M*- g.η.t²/2

avec lh(m)= hauteur atteinte en fin de combustion

v(m/s)= vitesse d’éjection des gaz

i*(nombre)= rapport entre la masse initiale (avec son plein de carburant) et la masse finale mf (vide de carburant)

M*(kg/s)= débit-masse de carburant et η(ps)= sa viscosité dynamique

g(m/s²)= pesanteur

t(s)= durée de consommation de carburant

-consommation spécifique d'une fusée

C'est la quantité de propergol pouvant produire une force de (9,81 N)

Equation aux dimensions : L-1.T        Symbole de désignation : d'       

Unité S.I.+ : kg / s.N

Unité pratique : le gramme par seconde et kiloNewton, qui vaut 10-6 kg / s.N

d' = m / F.t = m.v.r / F.l

d'(kg/s-N)= consommation spécifique

t(s)= temps nécessaire pour donner une force F de 9,81 N

v(m/s)= vitesse acquise à la distance l(m)

r(nombre)= rendement du moteur

En pratique les fusées peuvent consommer jusqu'à 200 tonnes de carburants (pour fusée lunaire, ayant 3000 tonnes de masse totale et 120 tonnes de charge utile)

-poussée sur une fusée

C'est la force de translation ou pulsion :

F= Δm.v / t

avec Fp(N)= pulsion (poussée) sur une fusée

Δm (kg)= variation (perte) de sa masse pendant le temps t(s)

v(m/s)= vitesse d’échappement des gaz

En pratique, la poussée atteint 15 tonnes-poids (Ariane) ou 30 tonnes-poids (fusée lunaire)

-recul pour une fusée

Il y a d'une part le recul géométrique, qui est le recul habituel d'une arme, si la fusée est sur un support mobile

lq= (mp.v² / W'.ma)1/2

avec lq(m)= recul

mp(kg)= masse du projectile

ma(kg)= masse de la fusée

W'(N/m)= équivalent raideur de la fusée (qui vaut pratiquement 1000 à 2000 N/m)

v(m/s)= vitesse du projectile au départ

Ce recul est négligeable pour des fusées spatiales puisque le support est fixe

Il y a d'autre part le recul d'impulsion qui est la variation de la quantité de mouvement

La masse varie en fonction de l'avancement, donc la quantité de mouvement Q’ (masse x vitesse) varie aussi de :

ΔQ’ = m.Δv(fusée) - Δv.m(carburant)  m étant la masse et v la vitesse

-temps spécifique d'impulsion d'une fusée

Cest le temps correspondant à la notion de consommation spécifique ci-dessus (le mot impulsion étant ici pris dans le sens commun de "communication rapide de mouvement")

t = m.r.v / F

où t(s)= temps nécessaire pour donner une force F de 9,81 N

v(m/s)= vitesse acquise et r(nombre)= rendement du moteur

m(kg)= masse nécessaire de carburant (propergol en l’occurence)

-vitesse de fusée (formule de Tsiolkovski)

v= v0.Log.(m0/ m1)

avec v1(m/s)= vitesse de la fusée au moment où elle a une masse m1(kg)

m0(kg)= sa masse au départ

v0(m/s)= vitesse d’échappement du gaz par rapport à la fusée (environ # 103 m/s)

Log est le logarithme népérien

En pratique la vitesse atteinte par fusée Ariane par exemple, est 29.000 km/h (soit 8.000 m/s) donc la vitesse de mise en orbite

-vitesse pour mise en orbite terrestre d'une fusée

Cette vitesse est nommée : 1° vitesse cosmique

vc1 = [G.m / Ω.(lr+ ls)]1/2

avec (G / Ω) = 6,673.10-11 m3-sr/kg-s²

m = 5,974.1024 kg        lr = 6,37.106 m        ls = 3.105 m(environ)

d'où la valeur de vc1 (première vitesse cosmique) = 7910 m/s

-satellisation

Pour un corps qui est dans l’emprise gravitationnelle d’un autre corps (astre par exemple) la vitesse de son déplacement est:

v = ls.ω/ θ     ou bien   v = (G/ Ω)1/2.(m / (lr+ ls)]1/2

avec v(m/s)= vitesse d’un mobile parcourant un cercle de rayon ls

ω(rad/s)= vitesse angulaire

θ(rad)= angle décrit (qui vaut 2 radians s’il s’agit d’1 tour)

Ω(sr)= angle solide dans lequel se déroule le phénomène-(vaut 4 sr si l’unité d’angle solide est le stéradian)

G(8,385.10-10 m3-sr/kg-s²)= constante de gravitation en unités S.I.+

m(kg)= masse de l’astre

Nota : G est souvent évaluée en une autre unité -dite rationalisée-

soit 6,673 .10-11m3-sp/kg-s² c’est à dire 4 fois moins que la valeur S.I.+, car on a alors confondu G et (G / Ω), Ω étant l'angle solide

lr (m) = rayon de l’astre

et ls(m) = hauteur (altitude du corps qui doit soit rester, soit satelliser, soit s'échapper de l'emprise de la gravité)

1))-la formule ci-dessus permet de calculer la vitesse d’un point (ou d’un être) situé sur la surface du globe terrestre >> par exemple à 45° de latitude (cas moyen pour la France)

v45 = l.f   l étant égal à 2.(sin 45°.lr) et f = (1/86400) s-1 on en déduit la vitesse d'un individu fixé sur la surface de la France centrale  v45 = 330 mètres / s

2))-on en tire aussi la vitesse de mise en orbite terrestre (ou 1° vitesse cosmique)

vc1 = [G.m / Ω.(lr + ls)]1/2

avec (G / Ω) = 6,673.10-11 m3-sr/kg-s²

m = 5,974.1024 kg

lr = 6,37.106 m

ls = 3.105 m(environ)

d'où la valeur de vc1 (première vitesse cosmique) = 7910 m/s

La durée de révolution d’un satellite est :

t = 2pi(lr+ ls) / v  (v étant la vitesse du satellite)

3))-on y trouve encore la vitesse de libération de l’attraction terrestre (dite aussi  vitesse critique ou 2° vitesse cosmique ou vitesse de fuite ou vitesse d'échappement ou vitesse parabolique....) >> c'est la vitesse à partir de laquelle un mobile peut quitter l’attraction du corps dont il dépend.

Pour la Terre, comme alors

G = 8,385.10-10 m3-sr/kg-s²

m = 5,974.1024 kg    et Ω = 4 sr

lr = 6,37.106 m

ls= 3.104m(environ)

la valeur de vc2 = 11.190 m/s (donc # 40.000 km/h)

4))-on en tire enfin la vitesse de libération de l’attraction solaire vc3 

(ou 3° vitesse cosmique) 

On a alors l= 1,496.1011m   et l= négligeable >> ce qui donne la valeur de

vc3 = 42.100 m/s

 

SATELLITE GÉOSTATIONNAIRE

Il reste fixe par rapport à un lieu terrestre

-son altitude est fournie par l’équation ci-dessus

-sa vitesse de révolution se déduit de la même formule, pour t = durée d’un jour pour le satellite, soit 86400 secondes et (lr + ls) = 3,578.107 m.

donc v = 3.074.103 m/s 

 

CONSTANTE de GAUSS

C'est une notion utilisée pour définir une unité de longueur bâtarde en astronomie (dite ''unité astronomique" et qui vaut 149597870691 mètres)

La constante de Gauss est une variation angulaire en un temps donné, d'une planète prototype qui tournerait autour du soleil et dont la vitesse angulaire serait 0,01720209895. rad / jour (ou 0,9856076686 degré d'angle par jour soit encore # 2.10-7 rad/seconde)

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-aurore australe ou boréale

Les aurores australe (hémisphère sud) ou boréale (hémisphère nord) sont des vents solaires, constitués d'un plasma ionisé, arrivant sur Terre et heurtant les particules chargées de la magnétosphère.

Il se produit des décharges électriques et les atomes de O² et N² sont dissociés.

Les ions résultants suivent les lignes du champ d'excitation magnétique terrestre en allant vers les pôles magnétiques N ou S, où la composante horizontale de ce champ est nulle.

Il y a alors émissions de photons (surtout dans le vert)

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-champs d'induction

Il existe 4 champs d'induction, chacun étant la fluence de l'entité-charge d'induction correspondante

1.Le champ gravitationnel inducteur

C'est une fluence de charge mésonique

γ = φ '.Y*       avec Y*(m3-sr/s²)= charge mésonique et φ'(sr -1m-2)= fluence. Sa valeur pour l’univers est 2,6.1029 m/s²

Cette grandeur est également connue sous les noms usuels d’accélération ou gravité (pour les corps astraux) ou pesanteur (gravité sur Terre)

Les bosons de jauge, particules porteuses de ce champ quantique gravitationnel sont nommés gravitons, mais on ne les connait pas, hormis en théorie

Equation de dimensions structurelle L.T -2       

Symboles de désignation :  γ (et g pour la pesanteur)       Unité S.I.+ : m / s²

Quand ce champ  γ est variable, il peut engendrer des ondes gravitationnelles (voir § M2)  (c'est le cas des supernovas, des étoiles à neutrons, des interactions de trous noirs...)

2.Le champ gravitationnel conjoint (ou gravitant) dit "fréquence"

C'est une fluence de couleur

Equation de dimensions T -1       Symboles de désignation : f      Unité S.I.+ : Hz

f = φ '.K*       avec K*(m3-sr/s)= couleur et φ'(sr -1m-2)= fluence.

3.Le champ d'induction électrique

C'est une fluence d'entité-charge électrique

E = φ'.P     avec P(V-m-sr)= entité-charge électrique et φ'(sr -1m-2)= fluence.

Les bosons de jauge, particules porteuses de ce champ sont nommés photons

Equation de dimensions  L.M.T-3.I-1     E       

 

La valeur maximale de E dans l'espace est de 1,5.1018 V/m ; au-delà de cette valeur (disruptive), il y a apparition-création de matière

 

4.Le champ d'induction magnétique

Equation de dimensions : M.T -2.I -1       Symbole de désignation : B

Unité S.I.+ : le Tesla (T)

C'est une fluence de saveur u(Wb-sr) soit B = φ'.u    

avec φ'(m -²-sr -1)= fluence

 

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-création de matière

Dans certaines zones de l’espace, l'énergie du vide fluctue en chaque point, autour d'une valeur moyenne dite "point zéro" (valant 2,6.10-10Joules) Quand les fluctuations sont faibles, il y a création de particules fugaces (dites aussi virtuelles), qui apparaissent sous forme de

(particule-antiparticule) mais qui ne se stabilisent pas (elles s’annihilent dès qu’elles sont nées)

Sil’énergie de cette zone (constituant unsystème) fluctuede ΔE, pendant un temps Δt, il y a incertitude selon l’équation du (quantum) >>>

h # ΔE.Δt

On peut donc calculer le temps d'apparition-disparition de ces particules fugaces >> c'est t = h / 2m0.c²

h(J-s)= action (= constante de Planck = 6,62606876.10-34 J-s), m0 (kg)= masse de la particule (2,86.10-27 kg),

c(m/s)= constante d'Einstein(2,99792458 .108 m/s)

Ce temps est donc t # 10-24 s.

 

Mais si la fluctuation de l’énergie du vide est un peu plus importante (par rapport à celledu point zéro), ily a création de matière stable, grâce à une charge mésonique unitaire présente dans cette zone.

La masse créée répond à la relation  m = Y* / G  où m(kg)= masse, G est la constante de gravitation [8,385.10-10 m3-sr/kg-s²] et Y* est la charge mésonique = 2,4.10-36 m3-sr/s²)

Cette masse créée est donc égale à

(2,4.10-36 / 8,385.10-10 = 2,86.10-27 kg ) ce qui est la masse d'une particule élémentaire baryonique.

L'énergie de point zéro, base à partir de laquelle il y a création d'une masse, permet donc à cettemasse de devenir pérenne, dès lors que la valeur des fluctuations est grande. Lesfluctuationslocales en question proviennent de la disruptionde la constante cosmologique dans cette région du vide (c'est une zone dite trou blanc)

La constante cosmologique est en disruption en même temps que la constante de gravitation

car Kλ = G.r' / c²

-----------------------------------------------------------------------

La masse n'est pas une grandeur initiale (elle n'est pas présente à la création du monde) >>> c'est une grandeur induite, c'est à dire engendrée par une autre grandeur, elle-même inductrice, qui est la charge mésonique

On a >>>

m = Y*.dρ' / c2.dKλ      

m = Kλ.V.E / Y*

m = Y* / G 

avec m(kg)= masse créée

d = symbole différentiel

Kλ(sr/m²) = constante cosmologique (= 5.10-52 unité S.I.+)

E(J)= énergie du vide

V(m3) le volume concerné par la création

Y*(m3-sr/s²)= charge mésonique  présente et disponible dans le vide

(une charge mésonique unitaire vaut # 2,4.10-36 m3-sr/s²)

c(m/s) est lavitesse de la lumière dans le vide ( = 2,99792458 .108 m/s)

ρ'(kg/m³) est la masse volumique  de cette partie despace

G = constante de gravitation [8,385.10-10 m3-sr/kg-s²] 

 

Nota 1: les particules primaires (sinon élémentaires) peuvent cependant provenir d'un choc entre 2 particules ultra-élémentaires :

Par exemple le choc de 2 photons gde fréquence supérieure à 102Hz crée une énergie E = 2h.ν  soit # 10-13Joules  (h valant 6,6.10-34 J-s) , ce qui correspond à une particule de 10-30 kg (la pointure d'un électron)

 

Nota 2: parallèlement, si le champ d’induction électrique E de cette région du vide devient disruptif (c’est à dire atteint une limite maximale de1,5.1018 V/m) il y a création d'une charge électrique Q, qui se fixe durablement sur une masse naissante (m) et on a soudain une particule chargée (et non plus neutre comme celle évoquée auparavant)

La charge Q est (comme m) une entité induite (la charge ''mère'' inductrice en électricité étant l'entité d'induction électrique (P) dont la dimension est L3.M.T-3.I-1.A)

On a  Q = Y*.m / P   et  Q = c².Kλ.V / ζ'.γ'  ainsi que   Q = E/ φ'

φ'(sr -1m-2)= fluence /// m(kg)= masse  ///  c(m/s)= constante d'Einstein (2,99792458.108 m/s) ///   G(m3-sr/kg-s²)= facteur de milieu dit "constante de gravitation" (valant 8,385.10-10m3-sr/kg-s² ) /// P(V-m-sr)= entité d'induction électrique (qui est aussi = E / Kλ, c'est à dire le champ d'induction électrique (de disruption) divisé par la constante cosmologique) /// Q(C) = charge électrique créée /// Y*(m3-sr/s²)= charge mésonique (inductrice dispo) /// γ' = rapport gyromagnétique /// V(m3)= volume concerné /// Kλ= constante cosmologique /// ζ' = inductivité du vide (1,129409.1011m-sr/F)

 

Nota 3 : les bosons de jauge, particules porteuses duchamp E, sont nommés photons

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-déformation géométrique de l'espace

Des ondes gravitationnelles, similaires aux ondes électromagnétiques, existent et forment le champ gravitationnel (qui se révèle être légèrement variable selon les zones de l'espace depuis lesquelles il se fait ressentir)

 

Ce champ d'ondes gravitationnelles (d'origine massique) agit sur la courbure de notre espace, donc sur les coordonnées géométriques

Sa perception sur Terre existe mais est très faible, donc très difficilement mesurable

 

Le taux de déformation géométrique

est (par définition) le rapport Δl / l (c'est l'allongement, c'est à dire le rapport de l'élongation Δl par rapport à la longueur l)

Les valeurs de ce taux, pour les objets célestes, est de l’ordre de 10-18 à -23

La longueur d'onde de ce champ est de l'ordre de 1022

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-gravité

La gravité est le nom de l'accélération à la surface des astres

GRAVITE TERRESTRE

Prise comme base usuelle de calculs, ses caractéristiques sont (d'après la loi de Newton )

g= G.m0.mt / Ω.lr²  où gest la gravité moyenne terrestre (dite pesanteur)

mt(masse de la Terre = 5,974.1024kg), G la constante de gravitation (= 8,385.10-10unités S.I.+) et m0 = 1kg, masse unité distante lr de 6,378.106m. du centre de la terre (donc sur le sol, soit à 1 rayon terrestre lt du centre)

Ce calcul donne gt = 9,80665 m/s² (valeur moyenne pour une latitude moyenne de 45°, mais elle vaut 9,78 m/s² à l'équateur et 9,83 m/s² aux pôles).

Cette pesanteur terrestre baisse dès lors qu'on s'éloigne du sol (par ex. elle perd 10% à une altitude de 400 km)

 

GRAVITE ASTRALE

Sur un autre astre ayant un volume V et une masse volumique ρ', on aura une gravité astrale en surface proportionnelle à celle de la Terre :

g = gt.(ρ' / ρ't).(V / Vt)1/3

où Vt est le volume de la Terre (= 1,083.1015 m3)

gt la pesanteur prise comme base et ρ't la masse volumique -dite vulgairement densité- de la Terre (valant 5,52 kg/m3 )

Exemples: gravité lunaire = 1,67 m/s² et gravité solaire = 2,74.10² m/s²

 

PARAMÈTRE GRAVITATIONNEL

C'est le produit de la masse m d'un astre par G(la constante de gravitation)
C'est équivalent à une charge mésonique, notion dans l'infiniment petit

Equation aux dimensions structurelles : L3.T-2.A-1   Symbole : Y*

Unité S.I.+ : le mètre cube- stéradian par (seconde)²

Cette notion de paramètre gravitationnel est dénommée

-paramètre géocentrique pour la Terre (et vaut 3,986004418.109 )

-paramètre héliocentrique pour le soleil

-paramètre astrocentrique pour un autre astre

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-impulsion d'univers

Une impulsion est une variation d'un champ de forces F relativement à la fréquence du phénomène

Pour l'univers (en expansion) l'impulsion(Q'u ) est

Q'= m.v

avec Q'u(kg-m/s)= impulsion d'univers

m(kg)= masse de l'univers supposé au repos

v(m/s)= vitesse de l'expansion de l'espace-temps

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-lentille gravitationnelle

Une preuve de la Relativité est la déviation des photons lumineux (leur déflexion) quand ils sont proches

d’une masse astrale

Cette déviation n'est pas liée à la force gravitationnelle, car la masse du photon est trop faible pour créer

une déviation sensible. Elle est en fait causée par la déformation de l'espace, qui est vrillé au voisinage

d'une masse importante.

L'effet de déviation des rayons photoniques est dit ''de LENTILLE GRAVITATIONNELLE'' par assimilation à

celui d'une lentille optique

La formule théorique est θ = 4G.m / lr.c²

avec θ(rad)= angle de déflexion

G = constante de gravitation [8,385.10-10m3-sr/kg-s²]

m(kg)= masse de l'astre

lr(m) = rayon de l'astre

c(m/s)= vitesse de la lumière dans le vide

Exemples>> pour le soleil, les rayons qui le rasent dévient d'un angle (θ) = 1,75 minute d’angle .

Pour les amas de galaxies, l'angle va de 1 à 8 minutes d'angle.

 

CISAILLEMENT GRAVITATIONNEL

Le cisaillement est une notion proche de la notion de lentille gravitationnelle, mais ici les rayons

lumineux ne sont pas "concentrés" comme par effet de lentille, mais les directions sont tordues

La mesure de ce cisaillement permet de différencier la masse d'un astre en deux parties >>> celle qui

émet des photons et l''autre partie qui n'en émet pas

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-lobe de Roche

Un lobe de Roche est une courbe résultant de ci-après :

Les lignes de forces gravitationnelles que les étoiles provoquent sont des cercles concentriques (dans un plan quelconque incluant l'étoile)

Quand une autre étoile est proche, elle forme avec la 1° un système double et les lignes de force de chacune d'elles s'imbriquent pour former une courbe en forme de "HUIT" dont les 2 lobes sont inégaux car proportionnels aux masses desdits astres.

Chacune des 2 surfaces fermées à l'intérieur de la courbe formant ce HUIT se nomme lobe de Roche.

 

Le point de Lagrange est le point d'intersection des lignes de ce huit, où les forces gravifiques sont nulles (il y a équilibre)

 

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-loi des aires

La loi des aires (ou 2° loi de Képler) est la loi de Binet, appliquée aux planètes du système solaire :

Une planète gravitant autour du soleil décrit, en un temps t, une certaine aire comprise entre l’arc qu’elle a décrit et les rayons (initial et final) entre elle et le soleil.

Le moment cinétique azimutal d’une planète en rotation autour du soleil étant constant, les différentes aires décrites pendant des temps identiques, sont égales.

car S = Mcz.t.θ/ m

avec S(m²)= aire décrite pendant le temps t(s)

Mcz(J-s/rad)= moment cinétique azimutal de la planète de masse m(kg)

θ(rad)= angle de rotation pendant le temps t

Pour des temps égaux, les aires balayées sont égales

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-marées

La loi de Newton indique que les masses d'un astre sont attirées par les masses des astres voisins

Leur mouvement est nommé marée.Mais les marées ne se manifestent que dans les limites autorisées par les autres forces auxquelles les masses sont soumises, comme la cohésion (entre les atomes du corps) et la gravité propre (entre la surface et le centre de l’astre en cause)

Les marées qui affectent les diverses masses d'un astre, s'appliquent aussi bien pour les éléments solides, liquides ou gazeux, présents à la surface (sur la Terre, il y a des marées de mer, d'eau douce, d'air et de sol)

-premier cas : marée impossible: la cohésion est plus faible que la force de marée:

-avec une faible gravité, il y a éclatement de la masse (la longueur d’interaction est alors < une longueur dite de "Roche") -Les corps éclatés se diffusent dans l’espace

-si la gravité est suffisante, les corps éclatés se satellisent (cas des anneaux de Saturne)

-second cas : la cohésion est plus forte que la force de marée, celle-ci ne provoque un mouvement que grâce à l’élasticité: il y a soulèvement des masses, avec des amplitudes de hauteur Δlh  plus ou moins importantes.

Exemples de ce type de marées:

--sur le satellite jovien Io (Δlh =100 mètres)

--sur la Terre, l'influence de la lune est 2,16 fois plus forte que celle du soleil 

--sur la Terre: marées de mer en attraction statique (Δlh= 1 mètre)

--sur la Terre: marées de mer, avec les incidences dynamiques et géographiques

(Δll'amplitude, dite "marnage" va de 0 à 20 mètres)

--sur la Terre: les marées fluviales peuvent atteindre quelques mètres , surtout dans les embouchures importantes (d'où création d'un mascaret, c'est à dire une vague remontant le cours)

--sur la Terre: marée de sol de l’ordre du mètre (c'est la variation de taille du géoïde terrestre, qui se déforme grâce à son élasticité de manteau, mais ce n'est pas la poussière qui se soulève sur le sol)

--sur la Terre: marées de l'air (dites atmosphériques), causant des variarions de pression (jusqu'à 15% à l'équateur)

Pour expliquer les énormes variations des marées marines constatées sur Terre, par rapport à la moyenne calculée grâce aux équations de Newton, il y a lieu de consulter les équations de Harris, Hough, Kelvin, Laplace, Poincaré, Proctor, Proudman, Saint Venant, Whewell (qui ne figurent pas dans le présent ouvrage)

Une zone où la marée est nulle est dite amphidromique

 Nota : voir théorie des marées sur le site fred.elie.free.fr/marees.htm 

MAREES en FRANCE

-coefficient de marées

En France, les marées marines sont évaluées par une échelle (non linéaire), qui est graduée de 20 à 120, dite coefficient de marées.

Ce coefficient (Kcm) est le même pour toutes les côtes Ouest de France (pour une marée donnée) et sa relation avec la hauteur de la marée est

KcmΔh / 2 l    où h est la hauteur (dite amplitude) au-dessus de la moyenne du niveau de mer et  l  la hauteur de la pleine mer (variant de 2,4 à 6,2 m. en France)

Exemples: valeur pour la plus faible marée de morte eau Kcm = 20

-- valeur pour marée moyenne Kcm = 45

-- valeur pour marée de vive eau Kcm = 95 (moyenne) à 100 (équinoxe)

-- valeur pour marée extraordinaire de vive eau équinoxale  Kcm = 120

-autres données

--la variation (Δlh pour les mers), va de 0,3 à 16 mètres en France

La vitesse de montée (en altitude) de grande marée en Bretagne est de 1mm (10-3 m/s).

 

SYZYGIES

Une syzygie est une conjonction (alignement) entre plusieurs objets cosmiques. La syzygie la plus usuelle est celle entre le soleil, la terre et la lune (éclipse).

Quand les dates de syzygie le pleine lune coïncident avec celles des équinoxes, les marées sont maximales (cela arrive tous les 4,5 ans et en particulier en 2015)

La loi de Newton indique que les masses d'un astre sont attirées par les masses des astres voisins

Leurmouvement est nommé marée.Mais les marées ne se manifestent que dans les limites autorisées par les autres forces auxquelles les masses sont soumises, comme la cohésion (entre les atomes du corps) et la gravité propre (entre la surface et le centre de l’astre en cause)

Les marées qui affectent les diverses masses d'un astre, s'appliquent aussi bien pour les éléments solides, liquides ou gazeux présents à la surface (sur la Terre, il y a des marées de mer, d'eau douce, d'air et de sol)

-premier cas : marée impossible: la cohésion est plus faible que la force de marée:

-avec une faible gravité, il y a éclatement de la masse (la longueur d’interaction est alors < une longueur dite de "Roche") -Les corps éclatés se diffusent dans l’espace

-si la gravité est suffisante, les corps éclatés se satellisent (cas des anneaux de Saturne)

-second cas : la cohésion est plus forte que la force de marée, celle-ci ne provoque un mouvement que grâce à l’élasticité: il y a soulèvement des masses, avec des amplitudes de hauteur Δlh  plus ou moins importantes.

Exemples de ce type de marées:

--sur le satellite jovien Io (Δlh =100 mètres)

--sur la Terre, l'influence de la lune est 2,16 fois plus forte que celle du soleil 

--sur la Terre: marées de mer en attraction statique (Δlh= 1 mètre)

--sur la Terre: marées de mer, avec les incidences dynamiques et géographiques

(Δll'amplitude, dite "marnage" va de 0 à 20 mètres)

--sur la Terre: les marées fluviales peuvent atteindre quelques mètres , surtout dans les embouchures importantes (d'où création d'un mascaret, c'est à dire une vague remontant le cours)

--sur la Terre: marée de sol de l’ordre du mètre (c'est la variation de taille du géoïde terrestre, qui se déforme grâce à son élasticité de manteau, mais ce n'est pas la poussière qui se soulève sur le sol)

--sur la Terre: marées de l'air (dites atmosphériques), causant des variarions de pression (jusqu'à 15% à l'équateur)

Pour expliquer les énormes variations des marées marines constatées sur Terre, par rapport à la moyenne calculée grâce aux équations de Newton, il y a lieu de consulter les équations de Harris, Hough, Kelvin, Laplace, Poincaré, Proctor, Proudman, Saint Venant, Whewell (qui ne figurent pas dans le présent ouvrage)

Une zone où la marée est nulle est dite amphidromique

 Nota : voir théorie des marées sur le site fred.elie.free.fr/marees.htm 

MAREES en FRANCE

-coefficient de marées

En France, les marées marines sont évaluées par une échelle (non linéaire), qui est graduée de 20 à 120, dite coefficient de marées.

Ce coefficient (Kcm) est le même pour toutes les côtes Ouest de France (pour une marée donnée) et sa relation avec la hauteur de la marée est

KcmΔh / 2 l    où h est la hauteur (dite amplitude) au-dessus de la moyenne du niveau de mer et  l  la hauteur de la pleine mer (variant de 2,4 à 6,2 m. en France)

Exemples: valeur pour la plus faible marée de morte eau Kcm = 20

-- valeur pour marée moyenne Kcm = 45

-- valeur pour marée de vive eau Kcm = 95 (moyenne) à 100 (équinoxe)

-- valeur pour marée extraordinaire de vive eau équinoxale  Kcm = 120

-autres données

--la variation (Δlh pour les mers), va de 0,3 à 16 mètres en France

La vitesse de montée (en altitude) de grande marée en Bretagne est de 1mm (10-3 m/s).

 

SYZYGIES

Une syzygie est une conjonction (alignement) entre plusieurs objets cosmiques. La syzygie la plus usuelle est celle entre le soleil, la terre et la lune (éclipse).

Quand les dates de syzygie le pleine lune coïncident avec celles des équinoxes, les marées sont maximales (cela arrive tous les 4,5 ans et en particulier en 2015)

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-ondes gravitationnelles

La Relativité prévoit des ondes gravitationnelles, en principe symétriques des

ondes électromagnétiques. Elles furent historiquement nommées ondes gravifiques

Elles sont générées par la variation (la vibration) du champ gravitationnel de l’espace (γ)

 

 

Comme toutes ondes, elle sont caractérisées par leurs paramètres classiques >> Equation--Fonction--Fréquence--Longueur--Nombre(et vecteur)--Période--Phase--Vitesse et célérité)

On a beaucoup de mal à percevoir les ondes gravitationnelles, car leur amplitude est très faible (au mieux 10-22 m)  et seules peuvent être aperçues celles provenant d'énergies astrales extrêmes (fusion de trous noirs, explosions d'étoiles à neutrons ou de supernovas....)

Pour les mesurer, on définit un Taux de déformation géométrique (donc un allongement

(Δl / l )  Les valeurs de ce taux, selon les objets célestes susceptibles de nous apporter des ondes gravitationnelles sont de l’ordre de 10-18 à -23

-Birkoff (théorème de)

Un corps astral de symétrie sphérique ne peut pas engendrer d’ondes gravitationnelles,

car il n'a pas alors de possibilité de présenter un champ gravitationnel inducteur variable

 

-ondes de matière (ou ondes de de Broglie)

Ces ondes-là sont très différentes des ondes gravitationnelles (elles ne viennent pas de

l'espace, mais elles affectent les particules massiques, dont elles permettent d’expliquer

les propagations, diffractions et interférences) Voir chapitre spécial

 

-ondes de gravité

Ce terme est utilisé pour des ondes totalement différentes des ci-dessus, car il s'agit ici des mouvements d'un fluide soumis à la pesanteur terrestre

Voir chapitre spécial

 

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