G8.NOTIONS TRES GENERALES

Un système mécanique holonome a des liaisons qui ne dépendent pas de sa vitesse

 

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-analogique ou numérique ?

Un phénomène nous est traduit par une information, à travers un appareil de mesure.

Cette mesure peut être continue (il y a correspondance biunivoque- en général proportionnalité- entre la cause de l'info et sa mesure).

C'est alors une mesure analogique du phénomène, car il y a analogie entre cause et résultat

 

Dans une autre approche, si la mesure d'une grandeur est comparée à une valeur prédéterminée (par échantillonnage) de ladite grandeur, le nombre qui est retenu pour la classifier (chaque relevé au coup par coup) induit une mesure numérique.

L'information sur cette mesure, pour pouvoir être lue par une machine, est alors traduite en groupes de chiffres (en langage binaire) qui seront transformés en signaux électriques, puis éventuellement en versions acoustiques ou optiques (mieux perceptibles)

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-capacité (en général)

En Physique, capacité a le sens de "stockage" et concerne plusieurs domaines

Une capacité d'accumulateurs

est le stockage de charges électriques dans un appareil nommé accumulateur

Q = i.t [intensité x temps]

Une capacité acoustique

est le stockage d'une masse (d'air) ramenée à la vitesse du son (au carré)

capacité = m / v²

Une capacité dynamique

est un terme flou, exprimant les possibilités (pour un haut-parleur) de grouper les meilleurs paramètres permettant de donner la meilleure qualité auditive

(ces paramètres étant l'impédance, la puissance, la réponse, les niveaux sonores.....)

Une capacité électrique

est le stockage de charges électriques dans un condensateur, en fonction du voltage 

C = / U [charge / voltage]

Une capacité thermique

est le stockage de chaleur en fonction de la température

c’ = Eq / m.ΔT = [chaleur / (masse x variation de température]

avec les variantes massique (= en fonction aussi de la masse) et molaire (en fonction aussi de la quantité de matière)

Une capacité volume

est le volume d'un récipient servant au stockage d'un fluide (c'est V)

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-champs (en Physique)

Le terme CHAMP exprime qu’une zone de l’espace est affectée, en chacun de ses points, d’une (ou de plusieurs) qualités caractéristiques et de ce fait, la zone est intéressée par des phénomènes causaux similaires

Les champs usuels en Physique

-champ acoustique (c’est un champ complexe): en chaque point, sont définies 3 fonctions acoustiques (la directivité, les ondes de Fourier, la pression acoustique)

-champs biologiques (biophotonique, morphobiotique, etc) : en chaque point existent des caractéristiques biologiques spécifiques

-champ de charge : en chaque point, est définie la répartition d’une entité-charge, dans une section et dans un angle solide. Il s’agit essentiellement des 8 champs inducteurs et induits >>> champ d’induction gravitationnel (accélération γ), champ induit gravitationnel (g’), champ d’induction électrique (E), champ d’excitation électrique (D), champ d’induction gravitationnelle conjointe (f, la fréquence), champ induit dynamique (-), champ d’induction magnétique (B), champ d’excitation magnétique (H)

-champ complexe : en chaque point, existent plusieurs champs actifs (de courant, de forces, de moment.....)

-champ de courant : en chaque point existe un courant (d’un certain type à définir, comme un courant d'énergie, un courant de charge électrique, un courant de chaleur...)

-champ de densité  : en chaque point, on peut percevoir une certaine densité (numérique, surfacique, volumique, …) d’une grandeur donnée

-champ d’énergie : il existe en chaque point une énergie ondulatoire exprimée sous forme harmonique. Ce champ concerne les particules, qui sont considérées en excitation harmonique, avec un nombre variable (éventuellement infini) de degrés de liberté

-champ de fluctuations : en chaque point d'une zone, il y a des fluctuations (de positions, d'oscillations...)

-champ de forces : en chaque point d’une zone, on peut mesurer une forcedont la cause est similaire, sinon commune

-champ d'induction : en chaque point d'une zone, une charge inductrice crée une charge induite

-champ d'interaction : en chaque point d’une zone, existe une force provenant de l'interaction entre 2 entités-charges similaires. Il s'agit essentiellement des 4 champs concernant les interactions gravitationnelle, électrique, faible et forte

-champ de jauge : nom d’un champ où agissent les bosons-véhicules (dits "de jauge") tels que les photons, les gluons...

-champ de moment : en chaque point existe un moment (de forces ou d'autres choses)

-champ optique : à chaque point, est affectée une possibilité de percevoir un phénomène lumineux

-champ particulaire :en chaque point, les particules (molécules, atomes, noyaux, fermions...) obéissent à une même règle d’interaction

-champ de perturbation : en chaque point existe une perturbation du milieu (par exemple concernant une onde)

-champ de pression : en chaque point existe une pression obéissant aux mêmes conditions (cas de l’atmosphère par exemple)

-champ de puissance : nom du champ dans lequel existe une puissance surfacique spatiale donnée (puissance rapportée à un dièdre, comme >> une exitance, un vecteur de Poynting, etc)

-champ quantique (qui ne s'applique qu'aux particules) : zone où chaque point est affecté d'une fonction d'onde -spécifiquement liée aux grandeurs inductrices, induites et médiatrices (masse, charge magnétique, couleur, saveur, impulsion, charge électrique,  photon, Higgs, gluon....)

-champ de rayonnements : en chaque point, on ressent, on perçoit, on subit (et on mesure) des rayonnements électromagnétiques

-champ sonore : en chaque point, il est possible de percevoir un son, mesurable par son intensité acoustique.

-champ spinoriel : zone où ne figurent que des particules à spin 1/2

-champ stellaire : à chaque point d'une zone céleste, est affecté un groupe d’étoiles

-champ thermodynamique : en chaque point d'un système, il existe une loi commune concernant un phénomène thermique (impliquant la température)

-champ de vitesse : en chaque point d'un espace, existe une même loi de vitesse pour les objets qui s'y meuvent

 

Un adjectif est souvent adjoint à un type de champ. Avec les significations suivantes:

-champ...... abelien: c'est un champ commutatif (qui ne change pas quand il y a permutation de données) Exemple: le champ de photons est abelien car ces photons sont insensibles eux-mêmes à la charge électrique qu'ils initient

A l'inverse, le champ de gluons n'est pas abelien, car les gluons sont sensibles à la couleur qu'ils vont créer

-champ…….. conforme: qui possède une symétrie d'espace-temps (par exemple l'expansion due au facteur d'échelle, est conforme car les angles sont préservés)

-champ……. conservatif: qui ne dépend pas du chemin suivi pendant le phénomène (seuls comptent les points de départ et d'arrivée)

-champ……. local: considéré en une zone précise (par exemple à l’intérieur d’un matériau)

-champ …….massique: qui concerne les masses

-champ scalaire : en chaque point d'une zone, est affectée une valeur numérique d'une grandeur  définie. Donc le terme "champ scalaire" tout seul, ne veut rien dire; il faut toujours préciser scalaire de quoi. Un champ scalaire est un champ tensoriel d'ordre zéro

champ……. tensoriel: à chaque point du champ est affecté un tenseur. L'ordre d'un champ tensoriel est la racine carrée du nombre de valeurs exprimées dans le tenseur.

-champ…….. tournant: quand le vecteur champ change d’orientation

-champ…….. uniforme: en général, la valeur d'un champ dépend de la position du point où il est mesuré, mais si la valeur ne dépend pas de ladite position du point, le champ est dit uniforme, ou invariant par translation

-champ……... vectoriel: en chaque point est affecté un vecteur pour la grandeur définissant le champ. C'est un champ tensoriel d'ordre 1

-champ…….. volumique: en chaque point est affectée une densité volumique (par exemple en hydrodynamique)

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-charge (en Physique)

En Physique, le mot charge a plusieurs acceptions :

CHARGE d'INTERACTION

Il s’agit d’une caractéristique spécifique d’une particule, permettant son interaction avec d’autres particules externes (similaires ou non)

--Cet élément peut être inducteur (comme une charge mésonique, une entité d’induction électrique P , une charge magnétique d’induction

--Il peut aussi être induit (ou d’excitation), comme un emasse m, une impulsion Q’, une charge (ou pôle) électrique Q ou un pôle magnétique (K)

Exemple : la charge d’un condensateur est un grand nombre d'entité-charges électriques induites (Q) dans un appareil nommé condensateur

 

CHARGE THERMIQUE

C'est l'équivalent thermique de la masse (en gravitation) ou de la charge électrique

Equation aux dimensions structurelles : T.Θ1/2          Unité S.I.+ : la seconde-(Kelvin)1/2

 

CHARGE en MÉCANIQUE  

Au sens strict, une charge est un poids (donc une force) Exemples >>> la charge d'un treuil, une charge de traction, une charge ponctuelle, une charge utile....

 

MAIS on a hélas pris souvent l'habitude d'utiliser le simple mot "charge" en raccourci de ''charge surfacique'' (ce qui signifie pression)

 

Et donc quand on lit : charge de rupture, il faut comprendre charge surfacique de rupture

--quand on lit charge unitaire, il faut comprendre charge surfacique unitaire

--quand on lit charge critique, il faut comprendre charge surfacique critique

--quand on lit charge d’un plancher, il faut comprendre que c’est la pression qu'il peut supporter

 

CHARGE EN HYDRAULIQUE

Même remarque que ci-dessus : au sens strict, une charge est un poids

Mais en langage pratique (abrégé) une charge est devenue une charge surfacique (c'est donc une pression)

--par exemple la perte de charge est une diminution de pression

--et du coup, on trouve aussi le terme charge correspondant à une hauteur d'eau (car celle-ci exprime une pression)

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-coefficient de sécurité

Un coefficient de sécurité est un pourcentage affecté à la valeur d'une grandeur, afin que celle-ci soit utilisable en toute sécurité dans la pratique

Notion utilisée pour la résistance des matériaux (câbles, poutres, sols....), pour les pressions (ballons, vaisseaux sanguins...), pour les températures (criticité, magnétisme...), pour l'électricité (disjoncteurs, distances....), etc

Synonymes : facteur de sécurité, taux de travail (en R.d.M)

Coefficient sans dimension, symbole (yp), il est calculé empiriquement d'après les expériences antérieurement mesurées, afin de ne pas avoir de doute sécuritaire d'emploi

 

SECURITE en RESISTANCE des MATERIAUX

En résitance des matériaux, ne pas confondre le coefficient de sécurité, avec la limite de sécurité qui est une contrainte (pression) à laquelle s'applique justement le susdit coefficient sécuritaire yp

y= n/ nd

où yp(nombre)= coefficient (facteur) de sécurité

ns(N/m²)= limite de sécurité (ou contrainte de sécurité ou limite recommandée ou contrainte limite de travail)

nd(N/m²)= contrainte en frange de zone de déformation permanente (d'élasticité)

yp est différent selon qu’il s’agit de compression, de traction, de flexion ou de cisaillement

Valeurs moyennes de yen traction >>>

# 0,10(pour bois et roches)-- 0,25 à 0,80 (pour métaux)

Pour les soudures à l’arc, on applique également ce coefficient (0,55 à 0,95 selon les cas)

Au flambage, (yp) vaut 4 à 5(aciers)--5 à 6(bois)--7 à 10(fonte)

 

-la marge de sécurité est une notion déduite de ci-dessus :

c'est (1- yp)

 

SECURITE en ELECTRICITE, en AUDITION, en TURBIDITE, en CONGELATION ALIMENTAIRE, en DOSIMETRIE....

Il existe des coefficients sur ces diverses grandeurs, aboutissant souvent à établir des normes donnant les limites chiffrées d'utilisation sécuritaire (variables selon les pays)

Voir chaque paragraphe ici cité

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-conservation (en Physique)

La conservation est le maintien d'une valeur fixe pour une grandeur, alors que certains paramètres varient. (Quand il y a mouvement, on dit plutôt continuité)

On distingue les conservations des grandeurs ci-après

-conservation d’aimantation ou hystérésis- Voir chapitre Aimantation

-conservation de la charge- Voir chapitre Charge électrique

-conservation du débit - Voir chapitre Ecoulements

-conservation de l’énergie / déformation élastique- Voir Résistance des matériaux

-conservation de densité volumique de chaleur- Voir chapitre Chaleur

-conservation de l’énergie - Voir tous chapitres parlant d'Énergie

-conservation de l’énergie d'un système (système dit conservatif quand il conserve son énergie sous la même forme, sinon il est dissipatif)

-conservation des forces  Voir chapitre Forces

-conservation du magnétisme- Voir chapitre Magnétisme

-conservation de la malléabilité- Voir chapitre Malléabilité

-conservation de la masse- Voir chapitres Masse et Ecoulements

-conservation du moment cinétique- Voir chapitre Moment cinétique

-conservation de la parité- Voir chapitre Parité

-conservation de la puissance - Voir chapitre Circuit électrique (en alternatif)

-conservation de la quantité de mouvement Voir chapitres Choc, Impulsion, Quantité de mouvement

 

A l'inverse, des grandeurs non conservatives sont celles qui varient quand des contraintes extérieures les modifient (par ex. des forces de frottement, des chocs...)

 

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-constantes en Physique

CONSTANTE

Voir aussi tableau des principales constantes en annexe

Par définition, le mot constante implique la notion d'invariabilité, donc ne dépendant ni des conditions d’expérience, ni du choix des unités de mesures, ni même du temps.

Toutefois le sens de ce mot a dévié en Physique, où on le rencontre sous 3 acceptions :

1.une constante vraie (ou pure, ou stricte) est un nombre abstrait, comme par exemple :

-un rapport fixe entre 2 grandeurs de même nature (la constante = rapport entre 2 longueurs ou une constante de rendement = rapport entre 2 énergies.....)

-un coefficient de changement d’unité de mesure (ex. la constante 4,18 est ’équivalent mécanique de la chaleur)

-un nombre fixe, résultant d’une formulation mathématique, par exemple la constante d’Euler qui est la limite d’une "suite" de valeurs

 

2.une constante de mouvement

C'est déjà une terminologie abusive, car il s'agit d'une notion dimensionnelle. C'est en effet une grandeur ne variant pas pendant la durée d'un certain mouvement (c'est l'intégrale d'une équation d'évolution et ne dépendant pas du temps dans certaines circonstances particulières) Ce peut être une énergie interne, ou un HAMILTONIEN (énergie de configuration) ou une composante d'impulsion, ou de moment cinétique...

 

3.une constante exprimant la valeur particulière d'une grandeur

C'est le cas des constantes dites universelles, qui sont toutes des valeurs particulières prises par une grandeur (soit dans certaines conditions d’expérience, soit à travers tel système particulier d’unités de mesure)

A chaque fois, le terme "constante" représente une valeur chiffrée rencontrée fréquemment dans les expériences, mais valeur dimensionnelle

Ces (fausses) constantes ne sont nullement des nombres, mais des exemples numériques.

Il est incongru de dénommer toutes ces grandeurs ''constantes'', mais le mal est fait.

Voici quelques unes des grandeurs faussement nommées ''constantes'' >>

-la constante de  Boltzmann est la valeur particulière d'1 entropie (1,3806503.10-23 J/K)

-la constante de charge de l'électron est une valeur particulière de charge électrique (1,602176462.10-19 C)

-la constante de conversion est une énergie linéaire (3,161.10-26 J-m)

-la constante cosmologique est une valeur particulière (évolutive) d'un angle solide surfacique (5.10-52 sr/m²)

-les constantes de couplage sont des valeurs particulières d'angle solide, dans certaines interactions de particules

-la constante de Dulong-Petit  est une valeur particulière de chaleur molaire (6,4.J/mol)

-la constante d'Einstein est une valeur particulière de vitesse (2,99792458.108 m/s)

-la constante de Faraday est une valeur particulière de charge molaire (# 9645 C/mol )

-la constante des gaz parfaits (de Gay-Lussac) est une valeur particulière de capacité thermique (8,314510 J/K)

-la constante de gravitation est la valeur particulière d'une grandeur de dimension complexe (c'est 8,385.10-10 m³-sr/kg-s²)

-la constante molaire des gaz  est une valeur particulière de capacité thermique molaire (8,314510 J/mol-K)

-la constante de Planck est une valeur particulière d'action (6,62606876.10-34 J-s)

-la constante de Planck réduite est une valeur particulière de moment cinétique (1,0545716.10-34 J/-s/rad)

-la constante de Rydberg est une valeur particulière de longueur inverse (1à 2.107 m-1, selon les corps)

-la constante de Stefan-Boltzmann est valeur particulière d'une grandeur de dimension complexe (c'ezst 5,67040.10-8 W/m²-K4)

-la constante de structure fine est une valeur particulière d'angle solide (environ 7.10-3 sr, selon la particule)

-la constante de permittivité est une valeur particulière de capacité linéique spatiale (8,854187817.10-12 F/m-sr)

-la constante de Wien est la valeur particulière d'une grandeur de dimension complexe (4,071.10-6 W/m³-sr-K5)

 

LE MYTHE des RELATIONS ENTRE les CONSTANTES UNIVERSELLES

Les constantes dites universelles sont des valeurs numérqiiues de grandeurs apparaissant fréquemment dans les équations usuelles. En fait, elles interviennent pour exprimer que "dans telles conditions particulières, le monde est fait comme cela".

Donc elles sont le reflet de dispositions spécifiques de l'univers, envers certaines grandeurs et en certaines conditions qui le décrivent.

Certains éxégètes essaient de faire croire qu'il existe des relations intimes entre ces diverses valeurs spécifiques, surtout entre celles impliquant les structures de l'univers, à savoir (exprimées en unités S.I.+) >>> Constante de gravitation(G)= 8,385.10-10 // Constante d'Einstein(c) = 2,99792458 .108 // Constante cosmologique (Kλ) = 5.10-52 // Constante de Boltzmann= 1,3806503. 10-23 // Constante de Planck(h) = 6,62606876.10-34// Constante de structure fine(αé) = 7,3.10-3

La réalité montre cependant que toute relation entre elles est illusoire, malgré tous les triturages possibles entre les valeurs numériques susdites.

Voir aussi le chapitre sur "10 puissance 122"

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-discret (en Physique)

Discret  signifie qu’un phénomène prend un nombre fini (donc dénombrable) de valeurs mesurées

La valeur discrète d’une grandeur G est l’une des valeurs du "stock discret" des valeurs qu’elle peut prendre

 

 

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-dix puissance 122

Il rôde en Physique un thème ésotérique autour du nombre 10122 (dix puissance 122) qui représenterait une relation entre des grandeurs fondamentales de la Physique.

Mais personne n'ose trop formuler d'où sort ce nombre ? Et les plus attentives des recherches relationnelles -et rationnelles- entre les diverses constantes fondamentales n'ont jamais laissé apparaître ce nombre (même lointainement)

On peut seulement remarquer que quelques notions comparatives approchent ce nombre, mais ce ne sont pas des relations entre des constantes fondamentales, quelles qu'elles soient

 

Exemples anecdotiques

1. Le comparatif extrême entre la plus petite masse concevable (dite de Wesson et valant # 1,5.10-68 kg) et la plus grande masse envisageable (masse de l'univers soit # 1053 kg) est # 10122

2.On sait aussi que le nombre maximal d'informations que l'univers peut enregistrer est de # 10122 (voir le chapitre Information)

3.En triturant quelques valeurs extrêmales, on peut aussi approcher ce nombre:

--par exemple le nombre de nucléons supposés en proximité totale (et bien serrés en covolume dans 1 m3) est de # 10-44/m3 et comme l'univers fait # 2.1078 m3 le rapport donne 10122 places disponibles -mais cette notion ne représente rien de concret-

--la section de l'univers actuel (de rayon 1,3.1026 m) comparé à la section de l'univers à l'époque du mur de Planck (rayon 1,6.10-35 m) donne effectivement # 10122

 mais qu'est-ce que cette comparaison représente ?

--la densité volumique d'énergie au temps de Planck (2.1097 J) comparée à la densité d'énergie actuelle de l'univers (8,2.10-26 J) donne aussi environ 10122, mais pourquoi cette comparaison nous intéresserait-t-elle ?

--d'autres exemples aussi douteux veulent faire intervenir des notions comme l'énergie due à la constante cosmologique du vide, ou les masses quantiques cosmiques et autres termes flous

Mais toutes ces curiosités ne sourdent pas de quelconques "relations" entre les diverses (et bien connues) constantes dites fondamentales.

10122 n'apparaît dans aucune relation énergétique ni structurelle de l'univers

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-effet (en Physique)

Le mot effet exprime la conséquence (le résultat) d'une cause*, donc c'est une notion très générale des lois physiques

Les principaux effets sont les suivants :

-l'effet Alfven

La vitesse d'entraînement d'ondes transversales provient de leur présence en milieu magnétique*

-l'effet Casimir 

La force qui s'exerce entre 2 plaques conductrices est causée par leur proximité*

-l'effet Compton

La longueur d'onde d'un photon primaire (par diffusion) est déterminée par la liberté* d'une particule

-l'effet Doppler Fizeau

La différence de fréquences d'une onde entre son point de départ et son point d'arrivée dépend de son type de mouvement*

-l'effet Faraday

Pour un matériau diélectrique soumis à la fois à un champ magnétique Bet à une lumière >> les 2 champs* entrent en résonance (ferromagnétique) et créent des polarisations de lumière

-l'effet de forme

Quelques caractéristiques de construction* d’un électro-aimant peuvent causer des différences de FLUX , nommés "effets de forme"(de frange, de coin, de fuite)

-les effets Fontaine et Knudsen

Pour des fluides séparés par paroi osmotique (thermo-osmose pour les liquides) et soumis à une différence de potentiel électrique,la différence de pression est fonction du potentiel*

-l'effet Hall

Quand un conducteur soumis à un champ magnétique interne B est en outre traversé par un courant perpendiculaire à B, il apparaît une tension perpendiculaire aux 2 champs*

-l'effet Josephson

Un courant arrive à passer à travers 2 couches de matériaux supraconducteurs séparés par une couche très mince d’isolant*, par effet tunnel

-l'effet Joule

Il définit les effets de chaleur créés par la circulation de courant* dans un conducteur électrique

-l'effet Joule-Thomson

Il définit la courbe d’inversion de température dans une détente*

-l'effet Kelvin

Des électrons sont mis en mouvement à la surface d'un conducteur plongé dans un champ électromagnétique*

-l'effet Lamb

Il y a dédoublement de certaines raies d'émission, causées par les fluctuations* d'énergie du vide

-l'effet Langmuir

Il évoque la vitesse moyenne des électrons pour des ondes électroniques de plasma chaud*

-l'effet Larsen

Pour un émetteur électromécanique (type Haut-parleur),apparaît un sifflement, provenant d’un son qui, émis par le haut-parleur, est repris par un micro voisin*, créant des oscillations de résonance

-effet Magnus

Il concerne la force créée par un vent* heurtant un obstacle

-effet Maxwell-Wagner

Pour un empilage de matériaux diélectriques différents, il donne la relaxation (retour à l’équilibre) après application d'un voltage alternatif*

-effet Meissner

Pour des matériaux supraconducteurs de type I soumis à un champ magnétique d’induction B*, le champ induit H reste identique jusqu’à une valeur H1, dite critique

-effet Moesbauer

Il s'agit de luminescence à réémission rapide*

-effet de peau

similaire à l'effet Kelvin

-effet photoélectrique

C'est une transformation d'énergie lumineuse en énergie électrique (un photon* d'un rayonnement électromagnétiqiue extrait un électron du métal)

-effet photorésistif

Dans un semi-conducteur, quand un photon* expédie un électron de la bande de valence vers une bande de conduction, il a une fréquence minimale

-effet piézoélectrique

Propriété d’un diélectrique qui se polarise sous contrainte mécanique*

-effet de pincement

Phénomène survenant dans un tube contenant un fluide conducteur de structure plasmatique,et soumis à un intense* champ électromagnétique.

-effet de serre

Quand on fait le bilan des puissances surfaciques (p*) reçues et émises par notre globe terrestre, on constate une balance positive* de 325 W/m² qu'on dénomme Effet de serre

L'effet de serre est  bénéfique pour réchauffer l'atmosphère à18°C, mais est   maléfique s'il provoque un dépassement de cettevaleur, car la chaleur en excès va créer unréchauffement climatique(les 18° C correspondent à la moyenne de l'atmosphère, sachant qu'au niveau du sol, il n'y en a que 15)

-effet de sol

C'est le terme utilisé pour une aspiration (une baisse de pression) créée par l'air en mouvement quand la vitesse du mobile est élevée*

-effet Stark

Il s'agit de la décomposition du spectre d'atomes soumis à un champ* d’induction électrique E .et qui voient leurs raies spectrales (émises ou absorbées) décomposées

-effet Tcherenkov

Quand une particule entre dans un corps,il peut y avoir émission de photons.Si la vitesse d'entrée v de la particule est supérieure* à la vitesse vs du photon dans le milieu où elle rentre, il se crée une surface cônique lumineuse (similaire à celle d'une onde de choc)

-effets thermoélectriques

Ce sont des variations de température entre 2 matériaux conducteurs d’électricité disposés en contiguité*

On distingue l'effet Peltier, l'effet Seebeck, l'effet Thomson

-effet thermomoléculaire

C'est la variation de pression entre 2 fluides séparés par un élément restrictif*, avec présence de chaleur

-effet tunnel

Quand des particules rencontrent une barrière* de potentiel, elles peuvent vaincre (partiellement) la barrière, en se comportant comme des ondes

-effet Venturi

Une aspiration (baisse de pression) est créée par un liquide en mouvement*, créant une aspiration du fluide externe vers l’intérieur du tube

-effet Zeeman

Il s'agit de la démultiplication des raies (dédoublement --ou même détriplement)-- d'émissions spectrales atomiques sous action d'un champ magnétique B*

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-efficace (en physique)

Efficace est un adjectif spécifiant une valeur particulièreGeff, pour une grandeur périodique G,

Elle est définie ainsi : Geff = (Ga2+ Gb2+ Gc2+.....)1/2

où les G indicés sont les valeurs instantanées prises par G durant 1 période.

Si G est périodique sinusoïdale, Geff est égal à GM/(2)1/2 et GM est la valeur maxi de G

 

Facteur de forme

C'est un coefficient (F') égal au rapport Geff / Gm

(où Geff est la valeur efficace ci-dessus et Gla valeur moyenne arithmétique de G)

Selon que G est périodique sinusoïdale ou toute autre forme de périodicité, le facteur de forme peut être égal à 1, ou /2, ou 2/(3)1/2 , etc

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