G8.NOTIONS d'INFORMATIONS

-analogique ou numérique ?

Un phénomène nous est traduit par une information, à travers un appareil de mesure.

Quand la mesure de cette information est continue on dit que c'est en mode analogique (il y a analogie entre cause et résultat): à chaque instant, il y a correspondance biunivoque (en général une proportionnalité) entre la cause de l'info et sa mesure.Il est question d'algèbre.

Et quand on veut percevoir lesdites mesures (optiquement ou acoustiquement ou tout autrement) on constate leur courbe évolutive d'apparence lisse et continue

 

Quand la mesure de cette information est discontinue, on est en mode numérique (ou digital ou binaire ou discret): les informations sur l'évolution du phénomène sont prises au cours de multiples tranches égales de temps (un histogramme) et mesurées en comparaison avec une valeur repère.Et quand on veut percevoir lesdites mesures(optiquement ou acoustiquement ou tout autrement) leur courbe évolutive est discontinue, constituée d'une série de paliers.Il est question d'arithmétique.

La représentation des dites mesures est moins précise qu'en analogique, mais elle a par contre l'avantage d'être plus facile à transcrire: en effet, on attribue à chaque relevé -au coup par coup- la valeur relevée (un nombre d'unités) puis on la traduit en langage binaire (codage) pour la transmettre jusqu'aux appareils qui nous en permettront une perception facile (optique, acoustique ou autres)

 

Passage d'un mode à l'autre

c'est le rôle des appareils dits convertisseurs

 

Exemples

Quelques appareils sont encore analogiques (radio, télévision, microphone, cinéma ancien, disques en vinyle...)

Les appareils numériques deviennent prépondérants (ordis, photo, livres et bibliothèques, etc)

Les convertisseurs (analogique vers numérique) sont >>> souris, lecteur de CD, modem de réception, scanner...

Les convertisseurs (numérique vers analogique) sont >>> synthétiseur, modem d'émission, imprimante...

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-équiprobabilité

L'équiprobabilité est la répartition totalement équilibrée de tous les cas constatés (ou de toutes les issues probables) d'une expérience

Elle s'exprime par : L = -Log w

où L est l'information, Log le logarithme népérien et w la probabilité

Ceci entraîne que l'entropie S = k.Log w est maximale quand il y a soit le minimum d'informations, soit le maximum d'incertitudes

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-format

Un format est l'ensemble des caractéristiques (géométriques et accessoires) d'un objet

 

FORMAT de DONNEES

C'est une série de codifications binaires appliquées aux caractéristiques d'un ensemble d'objets), dont :

Format de texte où tous les constituants de l'armature du texte (lettre, ponctuation, espacement, symbole....) sont codés binairement avec une règle de composition

Format d'image (géométrie analytique) pouvant être:

-géométrique élémentaire -avec définition dimensionnelle d'un point (pixel) et d'une couleur (bitmap) choisie dans une palette prédé-terminée de coloris

-ou bien vectorielle -avec repérage des éléments par leurs coordonnées mathématiques et leurs paramètres graphiques, comme épaisseur, luminosité, etc -

Format de son où chaque paramètre unitaire d'un son est codé binairement

Format de fichier qui regroupe les trois formats ci-dessus et qui est symbolisé en informatique par un sigle, comme HTML, ODT, PDF, TIFF, etc

 

FORMAT de PAPIER

Bien qu’exprimées en "centimètres par centimètres", les formats de papier font l’objet de terminologies spéciales, selon les habitudes des imprimeurs:

une cloche(30 x 40)--un écolier(31 x 40)--un ministre-ou une tellière-(34 x 44)--une couronne(36 x 46)—un écu(40 x 52)--une coquille(44 x 56)-- un double tellière(44 x 68)--un carré(45 x 56)--un cavalier(46 x 62)--une double couronne(46 x 72)--un raisin(50 x 65)--un jésus(56 x 72)-- un grand jésus(56 x 76)--un soleil(58 x 80)--un colombier(63 x 90)--un journal(65 x 94)--un grand aigle(75 x 106)--un grand monde(90 x 120)--un univers(100 x 130)

En version moderne, un format A4 fait (21 x 29,7)

 

FORMAT de PHOTO

Les éléments du format sont ici les longueur & largeur de la photo, en général exprimées en mm.(ex: 24 x 36).

Il n'y a pas de normalisation

 

FORMAT de FILM

C'est la largeur du film (souvent 35 mm, avec 53 photos au mètre de déroulement)



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-hyper et hypo (en Physique)

Rôle du préfixe hyper (en Physique)

Sa signification est "dépassement" ou "excessif" et il s’applique à :

-Hypercharge = charge(s) d'électricité, de couleur et de saveur, qui colonise(nt) une particule bayonique (masse)

-Hypercritique = en thermodynamique, état d’un gaz dépassant la température critique

-Hyperfine = qualifie une distance très faible (< nanomètre) entre 2 raies d’un spectre

-Hyperfocale = en optique, qualifie la distance au-delà de laquelle tous les points situés sur l’axe optique donnent une image nette

-Hypermétropie = qualifie un défaut de l’oeil (image au-delà de la rétine)

-Hypéronique = qui concerne les hypérons (particules avec saveur strange, mais sans bottom, ni charm, ni top)

-Hypersons = en acoustique, qualifie les sons de fréquence au-delà du gigaHertz

-Hyperstatique = en résistance des matériaux, concerne un système dont le nombre d’équations est non conforme pour le définir (liaisons surabondantes)

-Hypertonique = en mécanique des fluides, concerne une concentration de dépassement

 

Rôle du préfixe hypo  qui signifie "inférieur". Il est utilisé dans

-Hypotonique = concentration faible

-Hypostatique = dont le nombre de liaisons indépendantes est inférieur au nombre de degrés de liberté

=

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-information

TERMINOLOGIE RELATIVE à l'INFORMATION

Une définition  est le nombre d'éléments ponctuels d'informations (dits pixels) que peut recevoir un support numérisé, représentatif d'une quelconque image

Une donnée est un élément d'une information

Une information est une structure permettant de formaliser une certaine quantité de renseignements.

Le langage de traitement est le langage mathématique binaire, permettant de traduire les élémentsd'information sous forme de séries de bits (oui ou non).Ceux-ci seront ensuite transformés en autant de signaux électriques (+ ou -)puiséventuellement en signaux d'autre forme, pour aboutir à une lecture par nos sens (acoustiques, tactiles, optiques...)

Le mode analogique est la façon de représenter la variation d'une grandeur*, grâce à des valeurs dont le graphisme est une courbe continue

*cette grandeur peut être une intensité, une température, un coefficient, etc.... et chaque valeur relevée dans sa variation continue est traduite par un nombre repère 

Le mode numérique est une autre façon de représenter la variation d'une grandeur, au moyen d'histogrammes, c'est à dire une suite discontinue de rectangles accolés, chacun ayant une hauteur représentant une valeur discrète de ladite variation

La numérisation est la transformation d'une info d'analogique en numérique

Un protocole est un ensemble de règles, permettant aux divers appareils du système de traitement, d'échanger les données de façon coordonnée

Un signal est le moyen de connaître une information portée par un corps, en effectuant une modification ponctuelle de l'un de ses paramètres constitutifs

Un système de traitement de données est un ensemble technologique permettant de mettre en forme des informations (ordinateur, enregistreur, GPS, appareil vidéo....)

Un transducteur est un appareil électromécanique permettant de convertir un signal d'une certaine forme physique en une autre (par exemple cellule photoélectrique ou microphone....)

Une unité de traitement est une méthode de calcul permettant d'effectuer les diverses étapes du traitement d'informations. Elle est composée de:

-une unité d'entrée ou input

--une unité de stockage ou storage

--une unité de traitement ou processing

--une unité de sortie ou output

 

LES UNITÉS D'INFORMATION SONT :

-le bit (binary digit), base pour 1 information

-l'octet (ou Byte) correspondant à 23 = 8 bits (8 informations portées)

-le kilooctet correspondant à 103 octets donc 8.103 bits

-le mégaoctet correspondant à 106 octets, donc à 8.106 bits

-le gigaoctet correspondant à 109 octets, donc à 8.109 bits

--puis le téraoctet, etc

Il faut toutefois remarquer qu'on compte ici les bits en système décimal; mais le système de codification du signal est établi, pour sa part, en système binaire qui ne s'accommode pas des chiffres ronds, car 210 = 1024 alors que 103 = 1000 juste. Donc on utilise parallèlement:

1 kibioctet correspondant à 210 octets soit 1024 octets, soit 213 bits(8192 bits)

1 mébioctet correspondant à 220 octets soit 223 bits (~ 8,4.106 bits)

1 gibioctet correspondant à 230 octets soit 233 bits (~ 8,6.109 bits)

1 tébioctet correspondant à 240 octets, (~ 9.1015 bits), etc

 

Le stockage d'informations

n= S / l²

où ni(nombre)= nombre d’informations (exprimé en bits) stockéessur la surface S(m²) de l'organe de stockage de ladite information

l(m)= rayon de S (supposée circulaire)

A titre de valeur limite, le maximum d’informations contenues dans l’univers est donc ni = S/ l²  où Sest la surface de l’enveloppe de l’univers (~ 2.1027 m²) et lla longueur de Planck (1,6.10-35 m)   d'où ni ~ 1097 bits

 

Le déplacement d'informations

Les informations ont besoin d'être transférées (par un système de traitement) et à ce titre, on utilise des notions de :

-fréquence d’information pour l'émission -exprimée en bits par seconde (bps), ou son synonyme le "flop" (ou utilise aussi le téraflop qui vaut ~ 1012 bp/s ~ 1012 flops) 

On utilise aussi l'octet par seconde (o/s) = 8 bps, le kilobit/s qui vaut 103 bps,

le mégabit/seconde qui vaut 106 bps et le gigabit/s qui vaut 109 bps

Cette fréquence d'info est   f = 2.E /  Ω.h 

avec f(Hz)= fréquence de traitement du système

E(J)= son énergie

h = moment cinétique quantifié, dit "constante de Planck réduite"(1,054.10-34J-s/rad)

Ω(sr)= angle solide global (c’est à dire 4p sr, si le système d’unités est S.I.+)

A titre de valeur limite, le maximum de fréquence possible dans l’univers pour un traitement d'informations (E étant alors = 3,5.1071 J)  est f ~ 10105 Hz

 

L'information numérique -et son signal- ont besoin, pour garder une bonne fiabilité, de ne pas être perturbés par le choix de l'échantillonnage et il faut donc que la fréquence de ce dernier soit adaptée

-la formule de Nyquist donne la condition à laquelle doit répondre cette fréquence : fé / 2 > fm  

où (fé/ 2) est la fréquence de Nyquist (fréquence de l'échantillonnage)

et fm est la fréquence maximale que peut atteindre le signal 

 

-débit d'informations (ou débit de transfert)

c'est aussi une fréquence (fréquence de passage d'un nombre d'informations lors du transfert du signal) exprimée usuellement en bits par seconde (bps ou parfois b/s)

-les réseaux de téléphonie numérique eurent des débits de 56.000 bps (pour les plus anciens, style Numéris, ce qui correspondait au maximum que peut transférer une ligne téléphonique ordinaire)

Puis on a été jusqu'à 10 fois plus (ADSL émetteur) et même 100 fois plus (ADSL récepteur)

-les enregisteurs de musique ont des débits > 10bits/s

-pour les appareils communiquant des informations par voie hertzienne (à distance) le débit, aussi exprimé en bps(bit/s), est inversement fonction de la portée (distance) de transmission

-en télévision, des normes détaillent les données codées en "mots" ou "binons", pour définir (dans le cas d'une image) ses diverses caractéristiques (luminance, chrominance....)

-en téléphonie, l'unité de débit est le baud, qui est la même chose qu'un bit/s mais au lieu d'informations (transmises par seconde) ce sont des symboles (transmis par seconde)

Valeurs pratiques de débits de transfert:

---par câble, les débits vont de 100 à 5.000 mégabits/s (types USB) --400 à 1000 mégabits/s (types Firewire)--100 à 3.000 mégabits/s (types SCSI)

---sans câble, les débits vont de 1 à 800 mégabits/s

En téléphonie, les débits sont de 2 mégabits/s (pour les réseaux ADSL2), de 8 mégabits/s (pour les réseaux ADSL8),  de 20 mégabits/s (pour les réseaux ADSL20), de 40 à 50  mégabits/s (pour les réseaux VDSL2), de 500  mégabits/s (pour les réseaux fibre)

-temps de téléchargement

si un dossier a par exemple une taille de 10.000 kilooctets et qu'on souhaite le télécharger à l'aide d'un système assurant un débit de 200 ko/s, cela prendra un temps égal à10000/200 =  50 secondes

 

-l'effacement d'informations

entraîne une dissipation d'énergie calorifique (chaleur), ce qui correspond à une augmentation d'entropie.

 

 INFORMATION EN ÉLECTROTECHNIQUE

Le "signal" est le moyen de définir, stocker et transférer un lot d’informations: depuis un support électrique, elle est transformée par un appareillage électro-mécanique en expression visuelle (ou acoustique)

L'unité standard de débit d'informations  est le bit/s, éventuellement le signal/s, mais en téléphonie, c'est le baud (nombre de symboles transmis en 1 seconde )

Les enregisteurs de musique ont des débits > 10bits/s

En télécommunication, on utilise un coefficient de transmittance -ou "fonction de transfert"- relatif au courant porteur d’information

C'est comme pour tous les coefficients de ce genre, le rapport >>> puissance transmise / puissance totale

Le facteur (ou coefficient) d’amplification est le rapport F’h = signal d’entrée (électrique) / signal de sortie (mécanique).Il peut représenter un rapport énergétique (le mot signal pouvant s’appliquer à des intensités, des puissances, des potentiels)

Pour des tubes électroniques, ce facteur est plutôt affecté au potentiel d’anode (plaque).Sa valeur est donnée par F'= Yt.R

où Yt(S)= admittance de pente et R(ohms)= résistance interne. Plage de valeurs: 5 à 100

Mais pour une triode-avec grille- il intervient dans P = (Va + Vg / F'a).i0

où Va et g sont les potentiels anode et grille, ic l’intensité cathodique et P la puissance

 

-l'équiprobabilité  

est l'égalité des probabilités concernant deux évènements comparables.

Elle s'exprime par: L = -Log w

où L est l'équiprobabilité des informations, Log le logarithme népérien et w la probabilité d'information >>>

ceci entraîne que l'entropie (S = k.Log w) est maximale quand il y a soit le minimum d'infos, soit le maximum d'incertitudes sur ces infos.

 

L'ORDINATEUR est un appareil destiné à traiter des informations, à les stocker et en calculer les inférences

Il est composé de circuits intégrés qui, à ce jour, peuvent être au nombre de 10sur une puce de 1 cm² (système ULSI , qui signifie "ultra large scale integration")

L'ordinateur quantique (en cours de construction) pourrait, grâce au principe de superposition des états 0 et 1 pour une particule quantique, offrir une densité (de calcul comme de stockage) bien plus forte que les ordis actuels.

L'unité d'information se dénomme alors le "qbit" -ou "qubit". Par exemple, un ordinateur quantique de 200 qbits pourrait en théorie, traiter 1040 informations

Quelques applications sont déjà réalisées, mais limitées à 2000 qbits et nécessitent que les particules soient soumises à une température très proche de 0 degré Kelvin.

Mais l'application pratique généralisée semble quasi impossible, car dès lors qu'une particule réagit avec une autre, il y a perte de cohérence de ses propriétés quantiques

Les ordinateurs (ordinaires) en début de ce siècle, ont une densité maximale de stockage d’informations de l’ordre de 1010 gigaoctets(Go) soit 10téraoctets(To) ~ 1020 bits

Une disquette stocke 10-3 Go, une mémoire flash 400 Go, un C.D < 1000 Go, une clé USB 320 Go et un disque holographique HVD ~ 10Go soit 1 To

 

INFORMATION EN OPTIQUE

Une information est initialement lue sur une surface émettrice de photons (un cadre naturel, un tableau, une page de livre....) pour être stockée dans un appareil possédant une autre surface-support réceptrice (rétine, pellicule photo, mémoire informatique....)

Pour permettre une analyse fine de ces informations, on définit pour ces surfaces (de départ ou de stockage) des éléments surfaciques unitaires (des microsurfaces géométriques, qu'on nomme pixels carrés) portant chacun un certain nombre de paramètres informatifs (intensité, couleur, contraste....)

On distingue : 

-les pixels d'acquisition (pris sur les supports où figurent les informations (comme un écran, une page de livre......)

-les pixels de support (stockés dans une mémoire, ou en transit sur écran...)

 -les pixels d'impression (restitués sur un support final, comme une pellicule photo ou une photocopie... )

Voir le chapitre sur la résolution optique

 

INFORMATION EN ÉLECTROTECHNIQUE

Le "signal" est ici l’unité d’information: c’est l’information qui, depuis un support électrique, est transformée par un appareil électromécanique en expression mécanique (ou acoustique)

L'unité standard de débit d'informations est le bit/s, éventuellement le signal/s, mais en téléphonie, c'est le baud (nombre de symboles transmis en 1 seconde )

Les enregisteurs de musique ont des débits > 10bits/s

En télécommunication, on utilise un coefficient de transmittance -ou "fonction de transfert"- relatif au courant porteur d’information

C'est comme pour tous les coefficients de ce genre, le rapport >>> puissance transmise / puissance totale

Le facteur (ou coefficient) d’amplification est le rapport F’h = signal d’entrée (électrique) / signal de sortie (mécanique).Il peut représenter un rapport énergétique (le mot signal pouvant s’appliquer à des intensités, des puissances, des potentiels)

Pour des tubes électroniques, ce facteur est plutôt affecté au potentiel d’anode (plaque).

Sa valeur est donnée par l'expression  F'= Yt.R

où Yt(S)= admittance de pente et R(ohms)= résistance interne. Plage de valeurs: 5 à 100

Mais pour une triode-avec grille- il intervient dans P = (Va + Vg / F'a).i0

où Va et g sont les potentiels anode et grille, ic l’intensité cathodique et P la puissance

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-micro (préfixe)

Micro, préfixe utilisé dans le sens de "minuscule" est rencontré dans les domaines :

-des particules: un micro-état particulaire, qui exprime le distinguo des caractéristiques différenciées entre particules (vitesse, moment...)

-de technologies diverses : micromoteur, microphone, micro-obturateur, micromètre, microswitch, microporeux....

-en optique : microscope

-utilisé comme unité micro signifie 10-6

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-numérisation et numérique

La numérisation est la mise en forme des informations sous forme numérique.

La forme (ou le mode) numérique est la transformation d'un paquet de mesures d'informations en un paquet de nombres comparatifs, qui sont ultérieurement transformés (binairement) pour apparaître sous forme d'un paquet de signaux, eux-mêmes arrangés par des machines réceptrices et réémettrices, pour être facilement lisibles ou audibles.

Il s'agit en fait d'une mise en tranches d'un phénomène (histogramme) dont chaque palier est mesuré, pour être finalement traité avec tous ses voisins, pour former:

-soit une série de valeurs discrètes (Ex. d'une montre qui affiche l'écoulement de toutes les secondes)

-soit une bande-son, audible de façon continue (Ex. d'un CD Rom)

-soit un film (Ex. en mode vidéo)

-soit toute autre forme de signaux perçus par nos sens

A l'entrée de cette technique, la représentation graphique d'informations est un histogramme (constituée de petits rectangles d'abscisse dx infiniment étroite et d'ordonnée dy, dans un système de représentation cartésien orthogonal)

Chacun de ces rectangles (élément de surface porteur de l'information choisie) est dénommé bit (unité d'information)

Quand le rectangle unitaire est de dimension (dy) négligeable, on nomme l'unité de mesure (qui est alors celle de dx, lui-même très petit) pixel (un minuscule segment de droite)

Quand ces pixels sont distribués sur un plus grand segment de droite, leur appréhension visuelle de distinction est nommée résolution 

Et une fois dénombré ce nombre de pixels, on pourra encoder électriquement chacun pour sa valeur, vers un récepteur-émetteur approprié .

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-paire et parité

UNE PAIRE est un ensemble de 2 éléments similaires, par exemple :

-paire de Cooper  formant une semi-particule (boson) pour la conduction

-paire électron-trou (exciton)

-paire de forces opposées (dite couple)

-paire de jumelles pour 2 tubes optiques parallèles avec lentilles

-paire de particules pour les effets Josephson et Casimir

-paire de pôles pour moteur électrique

-paire de raies spectrales

-création de paires -pour quasi-particules et antimatière

-effet de paire (atténuation)

 

LA PARITÉ

est la qualité de ce qui est appariable (soit par paire d'objets, soit par paire de fonctions)

Pour une particule, la parité est une symétrie par rapport à un miroir plan (chiralité)

-une fonction d’onde  Ψ est dite "paire" ou possède une parité (+1) quand elle demeure inchangée si l’on inverse le sens de ses coordonnées, symétriquement par rapport à l’origine (inversion géométrique)

A l’opposé, si cette inversion géométrique fait changer de signe la fonction d’onde, elle est dite impaire (sa parité est -1)

Si lhamiltonien H d’un système est invariable dans la susdite opération d’inversion géométrique, les fonctions propres de Ψ sont de parité définie (soit +, soit -)

La conservation de la parité existe pour les interactions forte et électromagnétique.

Elle n’est pas conservée pour l’interaction faible de désintégration

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-supraluminique

Supraluminique signifie "supérieur à (c), la vitesse de la lumière dans le vide"

La Relativité interdit à un objet massique d'avoir une vitesse supraluminique

Ce ne serait possible que dans un milieu ayant un indice de réfraction  n* < 1 puisque cet indice est défini par n* = c / v  et que v < c

A ce jour, ce matériau à faible indice est inconnu, mais rien n'interdit sa présence dans les méandres de l'univers. L'expansion  de l’univers a vraisemblablement eu des périodes où elle fut plus rapide que la vitesse de la lumière dans le vide.

Il n'est pas davantage  interdit de déplacer une information à une vitesse > c

Exemples:

-l'ombre de l'extrémité de ciseaux géants qui se referment (l'information de la présence d'ombre se déplace à vitesse > c sur le cercle décrit par l'extrémité des ciseaux, dès lors que le rayon de ce cercle  est supérieure à 1010 m.) 

-l'intrication est sans doiute > c  (mais on n'a pas de moyen de la mesurer)

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-téléphone

 

Principe du téléphone

 

L'émission de la voix se fait à travers un microphone, qui transforme l'onde acoustique  en signal analogique. Le signal est alors échelonné (sur une échelle de 256 niveaux) et traité périodiquement (toutes les 125 microseconde) pour devenir un signal numérique

 

Il est envoyé (par câble ou par antenne radio) sous forme d'onde (de quelques Gigahertz)  

 

Il est enfin reçu par un appareil qui, inversement, re-traduit les signaux en analogique, qui seront transformés en onde acoustique par un haut-parleur

 

Débits des réseaux

Un bip par seconde (bps) correspond au transfert d'une information numérique par seconde

1 kbps = 1000 bps et 1 Mbps = 1 million de bps (106)

Les anciens réseaux de transmission vocale numérique eurent des débits de 1.200 bps

Le réseau France Télécom assure un minimum de 9.600 bps et assume une possibilité dite moyenne entre 48 et 64 kbps

Le système DSL assure 192 kbps

Le système ADSL assure 640 kbps

Le système VDSL assure 13 à 52 Mbps

 

Emission

-On reçoit bien plus facilement que l'on émet (7 à 20 fois mieux)

Les antennes de téléphonie mobile émettent une puissance maxi de 100 Watts

(et leur champ à 5 m. de distance est au plus de 10 V/m)

 

Réception

Champ électrique   environ 26 V/m si téléphone collé à l'oreille--puis 6 V/m pour une oreillette--puis 2 V/m pour un système genre Blue tooth

Puissance environ 150 milliwatts, soit donc une énergie horaire de 540 Joules

Le mythe de l'œuf de poule qui devient dur s'il est maintenu entre 2 portables

est facile à infirmer :

les portables émettent environ une énergie horaire de Ep ~ 1000 J. (à eux deux)

L'œuf exige, pour devenir "dur" une énergie Eo= (ΔT. m. c')  avec ΔT = variation de température exigée (environ 70 degrés),  c' = capacité thermique massique de l'œuf (environ 4.10J/kg-Kelvin) et m = masse de l'œuf (soit 6.10-2 kg)

Donc E0~ de 1,7.104J et il faudrait 16 heures pour cuire l'œuf (et encore sans compter les déperditions en tous genres)

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-télévision

FRÉQUENCE D'UN ÉMETTEUR DE TÉLÉVISION

f = n².l/ 2.lh.t

où f(Hz)= fréquence nécessaire pour l'émetteur

= nombre de lignes (d'exploration)

ll(m)= largeur de l'écran de télévision

lh(m)= hauteur de l'écran

t(s)= temps mis par le cerveau pour confondre 2 images consécutives

Exemple usuel en France: la norme de définition n(625 lignes) >>> pour un poste T.V

(de 57 x 43 cm) une durée (t) de1/25 seconde donne une fréquence 

f = [(625)².57] / (2.43).(1/25)= 6,5.10Hz

 

Rappel: la norme d'un poste de télé. implique la netteté de l'image, elle-même fonction du nombre de lignes verticales où se situent l'ensemble des points de brillance sur l'écran et la vitesse avec laquelle chacun de ces points est atteint pour en définir -à chaque passage- ladite brillance

 

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complémentarité

La Complémentarité est la possible conjugaisonentre deux notions différemment énoncées dans la formulation d’une même réalité.

Exemple des fentes de Young : il y a complémentarité (au sujet du photon), entre ses fonctions corpusculaires et ses caractéristiques ondulatoires.

Exemple du principe d’incertitude de Heisenberg : il y a impossibilité de mesurer simultanément les valeurs de deux observables conjuguées, car elles sont ‘’complémentaires’’ (en effet la position est un aspect corpusculaire, mais sa conjuguée, la quantité de mouvement, est de nature ondulatoire, car elle dépend de la longueur d’onde)

Exemple dune paire d'observables : elle est complémentaire si l’opérateur ‘’commutateur’’ est non-nul.

Exemple des trous noirs : l’information semble disparaître si son support s’évapore dans le trou noir, cependant elle ne peut disparaître, donc elle est stockée dans l’énergie du trou

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